Le Blog de Adamito!

Adam Bouhadma, entrepreneur web et étudiant à ENSA Agadir !

Résumé de la Vénus D’Ille

15 février, 2006 par Adam Bouhadma, dans Divers. 527 commentaires

Résumé de la Vénus D’Ille – C’est cette histoire que nous sommes entrain d’étudier – je publierai mon resumé personnel quand on terminera


L’histoire se déroule à Ille. Le narrateur, un archéologue, s’y rend en compagnie d’un guide. Ils viennent y rencontrer M. de Peyrehorade, un antiquaire qui doit leur montrer des ruines antiques.Il lui indique que l’antiquaire a découvert récemment, une statue de Vénus. Cette statue inquiète : d’une part parce qu’elle a des yeux blancs angoissants, et d’autre part, parce qu’elle a déjà provoqué un accident.

Le narrateur dîne chez les Peyrehorade. M. de Peyrehorade évoque la statue de Vénus et indique à son hôte qu’il se fait un plaisir de lui montrer dès le lendemain. Une fois seul, il ouvre sa fenêtre et aperçoit au loin la statue . Il assiste aussi à une scène insolite : deux jeunes garçons interpellent la statue. L’un d’eux lui jette une pierre. Celle-ci rebondit et frappe en retour le front du garnement. Ce dernier, effrayé, s’enfuit l’antiquaire a hâte de faire admirer sa Vénus à l’archéologue. L’antiquaire fait remarquer à son visiteur l’étrange inscription figurant sur le socle : « Cave amantem ». L’auteur la traduit en ces termes : « prend garde à toi si elle t’aime ».

Après le déjeuner, Alphonse, le fils de M. de Peyrehorade, converse avec le narrateur. Le soir, il y a un dîner chez les Puygarrig, les parents de la future épousée. De retour à Ille, chez les Peyrehorade, la discussion porte sur le mariage qui doit avoir lieu le lendemain. Le narrateur fait remarquer qu’il est assez rare qu’un mariage ait lieu un vendredi.

Alphonse, le futur marié assiste à une partie de jeu de paume opposant l’équipe locale à une équipe d’espagnols. Voulant venir au secours des siens, Alphonse se jette dans la partie. Mais sa bague de diamants le gêne. Il la retire, et pour ne pas la perdre, il la passe au doigt de la statue. La partie tourne à l’avantage de l’équipe locale. Vexé, le capitaine de l’équipe espagnole rumine sa défaite et marmonne, à l’intention d’Alphonse Me lo pagaras, tu me le paieras.

Alphonse remonte dans la calèche pour se rendre chez sa fiancée .Il se rend compte qu’il a oublié la bague. Une fois au salon, Alphonse confie au narrateur son angoisse soudaine : il ne parvient pas à retirer l’anneau du doigt de la statue.

Une fois dans sa chambre, le narrateur entend plusieurs bruits : tout d’abord des pas légers qu’il attribue à la mariée. Puis il lui semble entendre des pas beaucoup plus pesants dans l’escalier. Il pense cette fois avoir reconnu les pas du jeune marié. Au petit matin, il entend à nouveau ces pas lourds puis ce sont des cris et des plaintes. Le narrateur se lève et court aux nouvelles. Le jeune marié gît sur le lit nuptial. Il a le corps couvert de contusions. Sa femme est en proie à une crise d’hystérie. Le narrateur examine le corps du marié. Il n’y décèle aucune trace de sang. Ses soupçons se portent sur le capitaine de l’équipe espagnole de jeu de paume, mais il ne dispose d’aucune preuve.

En continuant ses investigations, le narrateur découvre sur le tapis la bague de diamants qui normalement aurait dû se trouver au doigt de la statue. Il constate aussi qu’il n’y aucune trace d’effraction dans la maison Dehors les seules empreintes que l’on peut relever sont celles qui mènent à la statue. Il lui dévoile la déposition qu’elle a faite : elle a entendu quelqu’un pénétrer dans la chambre . Elle a pensé que c’était son mari. Cette personne s’est couchée dans le lit et elle a senti la présence d’un corps glacé.

Plus tard une seconde personne est entrée dans la chambre, qui cette fois lui a dit ces quelques mots : « Bonsoir ma petite femme ». La jeune mariée a vu alors la statue qui était dans son lit enserrer son mari jusqu’à l’étouffer. La jeune femme s’est alors évanouie. Elle a vu la statue quitter la chambre.

Le procureur convoque ensuite le capitaine de l’équipe espagnole.Ce dernier récuse l’accusation et fournit au procureur un alibi incontestable.

Après l’enterrement, le narrateur quitte Ille et rentre à Paris. Il apprend quelques mois après que M de Peyrehorade est mort lui aussi et que Mme de Peyrehorade a décidé de faire fondre la statue pour en faire une cloche.

Quelques jugements sur Mérimée et ses nouvelles :

Mérimée, agnostique et qui n’a jamais été baptisé, nourri de Voltaire, des Encyclopédistes et des Idéologues, rivalisant avec son ami Stendhal de sarcasmes contre l’Eglise, les prêtres et toutes les religions, affichait l’impiété, un matérialisme intrépide, une confiance hautaine dans la science et la raison.

En fait, il n’est sûr de rien, il est torturé par le doute, obsédé par une présence parce qu’il se refuse au dogme comme à la révélation.

Il décèle dans les forces mystérieuses de l’Univers, dans la toute puissance du destin, dans l’innommable comme dans l’ineffable.

Source : Académie de Nancy-Metz

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527 commentaires

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adnane  le 15 février, 2006

salut a tout le monde !! J’aime bien ton blog

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foufa  le 15 mars, 2006

:love: salut! je le trouve trés bon :kelb: :lol: :vrai:

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nounou  le 30 mars, 2006

salut je trouve l’histoire de la vénus d’ille est trés bon :love: :waw: :lol: :vrai:

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houloulou  le 3 mai, 2006

:vrai: slt moi aussi je trouve que cette histoire et tres bon
:love:

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amine  le 3 mai, 2006

bahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh on le fé en cour on est en train de l’étudier a fonon va pe t’étre avoire un bilan decu
:waw:

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btissam  le 5 mai, 2006

baaaaaaaaaaaaaaah jai lu cet histoire c vraiment géniale je lai aimé bk . car jaime ce genre de l’histoire . bon maintenant je vous laisse mes copains. grant bisouuuuuuuuuuuuuuu pour lécrivain qui a écrit cet histoire. bayyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy

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tarik  le 5 mai, 2006

:love: :love: :love: :love: :love: :love: :love: :love: :love: :love: :love: :lol: :lol: :lol: il est magnefik merciiiiiiiiiiiii merciiiiiii pour la resumee

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mmm  le 9 mai, 2006

trop bien ça m’a aide pasque je dois le lire en un seul jour merci :-)
triste de te quiter :lol:

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naima  le 3 octobre, 2006

je le trouve b1 il é mortel!!!!!!!

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emilie  le 9 octobre, 2006

l’histoire se deroule a ille une petite ville du roussillon.le narrateur un archeologue s’y rend en la compagnie d’un guide.ils viennent y renconter mr de peyrehorade un antiquaire qui doit leur monter des ruines antiques se trouvant dans la region.en chemin vers ille le guide inforfe le narrateur que mr de payrehorade s’apprete a marier son fils alphonse avec mll de puygarig une jeune femme fortunée de la région.
il lui indique egalemelt que l’antiquaire a decouvert recement dans ses terres une statue de venus qui date problablement de l’epoque romaine.cette staue inquiete d’une part parce quelle a deja provoque un accident elle est tombée sur jean coll l’un des ouvriers ayant participé a son exhumation lui brisant la jambe.
les personnages sont:le narrateur,mr de peyrehorade,alphonse,mll de puygarige,mme de perehorade.
prosper merimée:est un archeologue voyageur senssible qui traversa son temps comme l’europe prenant partout mais ne se laissant pas prendre il ya dans se siecle d’ecole bruyantes une place a part.

A BIENTOT. MERCI

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Bogosse  le 13 octobre, 2006

Se livre est trop top sa ma aidé a oublier mes soucis
Ok a+

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conépa  le 15 octobre, 2006

Merci ca ma aidé pour mon exposé
Merci

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isadora  le 17 octobre, 2006

merci sa ma vrément aider parce ke je devai le lir en 2jours!!ton blo g é vrément cool

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nounou  le 18 octobre, 2006

merci sa ma bokou aidéééééééééé!!!!!!!!love ninou

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vanessa  le 21 octobre, 2006

jaimerais savoir quelle époque ce passe l’histoire ?????

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adamito(adam)  le 21 octobre, 2006

L’histoire se passe au XIXe siècle ; Mérimée parle deux fois de la situation historique : il parle du "buste de Louis-Philippe, qui est à la mairie ". Louis-Philippe a été le roi de France de 1830 à 1848. Monsieur de Peyrehorade dit aussi : "la charte est un vain mot. Nous n’avons pas la liberté des cultes" : après que la charte, à laquelle Louis-Philippe a prêté serment, a été modifiée, la religion catholique n’a plus été obligatoire.

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une fille  le 21 octobre, 2006

Hey hey , jss contente detre tombé la psk jai le livre mai jcompren rien du tt , mai comsa jcompren dja mieu , et comsa jvai pouvoir reprendre ma lectur pour mieu comprendre…. ^^ merciiiii !!!
bisou bonn e journé

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vanessa  le 22 octobre, 2006

merci de m’avoir donné la réponce c tre gentil merci beaucoup !!!!!!!!!!!!

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kelkun  le 26 octobre, 2006

mé pour l’épok de ce livre on nou di ke le buste du roi é exposé a la mairie mé ptet ke le roi é mort ya des centaines d’anné on ne peu pa savoir il nya pa de dates plus précise ? ???

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La Vénus !  le 27 octobre, 2006

J’ai pas aimé ce livre ! mais je dois dire pourqoui je l’ai aimé !! aidez moi au secouuuurs ! bref ….j’ai dis ke je lé aimé car il provok des émotions comme la peur et des trucs du genre ….kesske je peux rajouté !!!! sinon …dites moi kel extrait du livre vous avez préféré et pk ?

MERCI !

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kelkun  le 30 octobre, 2006

je doi lire ce livre merci sa ma aide voitre résumer comme sa jai po besoin de le lirmdr a +

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charlotte  le 30 octobre, 2006

jaimerai savoir quel et le rapor existe entre ele et le gel des vignes et qui et le coupable dapré vs reponder svp merci :p

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laura (une fille inconnue pour vous)  le 30 octobre, 2006

Ba voila jsuis tomber la au hasar et franchement je ne regrete pas car je compenaient rien quand je le lisait et la avec vos resumé ba jai comprie donc je vous en remerciiiii comme sa je n’aurais pas besoin de lire enfin quelque passage aller BisOuuuu a vOus

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inconu  le 3 novembre, 2006

c bien comme blog

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julie  le 3 novembre, 2006

slt moi g une kestion i fo ke je reponde a la kestion ke racnte alphonse o narateur pendan le repas du mariage?é kel service lui demande t-il?pourquoi?vla ce sré gentil de repondre a mes kestion voila bisou ton blog é super

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titemeuf  le 5 novembre, 2006

^^ Waouh! mcii bcp bcp! je devais le lire pdt les vacs, demain c’est la rentrée, et j’ai tjs pas commencé dc je vais juste lire se que tu a écris! mercii bcp ^^ héhé xD !!! Il a pas l’air géniale le livre !! mdr!! maiis MERCI BCP ^^!! bye!! bsxx!!

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Syd  le 5 novembre, 2006

Super !! mici !!
Didonc moi aussi je dois le lire pr 2main on est ptete de la mem classe ^^ vs etes de Troyes ?

Merci !

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liline_style_973 !!!!  le 6 novembre, 2006

ben merci a toi j’ai pas rédigé mon résumé d’école de mes propres phrases je te rend merci encore et encore kisss

Lady liline_style_973!!!

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about-sophia.skyblog.com  le 14 novembre, 2006

Merci pour ce résumé est ce que tu aurais pas des passage du texte assez interessant car j’en est trouvais aucun et faut que j’en ais repond moi vite sur mon skyblog stp c’est urgent !! !

XXXXxxx

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about-sophia.skyblog.com  le 14 novembre, 2006

S’il te plait rep0nd m0a vite sur m0n skybl0g XD

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maxou12490  le 15 novembre, 2006

je v lavoir en devoir

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SISI  le 15 novembre, 2006

MERCI BEAUCOUP J4AI R2USSI MN DEVOIR DE9U MERCI

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kelkun  le 20 novembre, 2006

bof

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lolo  le 20 novembre, 2006

je vé lavoir en devoir biento.

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kelkun  le 26 novembre, 2006

mici bcp je devai le lir mé p la flem ^^ alor je vé lir ce résumé mici bcp!le livr a lère un peu nul!kiss

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ahlam  le 29 novembre, 2006

super cette histoire mais le résumé est trop long
merci en tt cas a toi
bis
a la prochaine

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Namiamity  le 30 novembre, 2006

Votre resumé ma permy s’voir ce k j 2vai dir en 1 mo a loral…mRci

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coline  le 3 décembre, 2006

oh nikel ce site…y maide bien pr ma fiche de lecture.mdr
mwa perso ce bouk1 il é un peu a chier mé bon…bref…encor mRci pr ce ti résumé bien simpatik.bisous

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coline  le 3 décembre, 2006

oh nikel ce site…y maide bien pr ma fiche de lecture.mdr
mwa perso ce bouk1 il é un peu a chier mé bon…bref…encor mRci pr ce ti résumé bien simpatik.bisous

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coline  le 3 décembre, 2006

oé dite moi juste en koi cette histoire vs fé peur svp!!

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crapule  le 3 décembre, 2006

franchemen merci pour le résumé…ouf je suis sauvé

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crapule  le 3 décembre, 2006

franchemen merci pour le résumé…ouf je suis sauvé

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crapule  le 3 décembre, 2006

franchemen merci pour le résumé…ouf je suis sauvé

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crapule  le 3 décembre, 2006

franchemen merci pour le résumé…ouf je suis sauvé

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nirmo  le 18 décembre, 2006

j ai aimer ce livre car il est bien et il ya bcp de superstisiosité

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nirmo  le 18 décembre, 2006

les personnages sont:le narrateur,mr de peyrehorade,alphonse,mll de puygarige,mme de perehorade.:’(

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nabs  le 18 décembre, 2006

lay andine mkoum vate faire foutreeeeeeeee connnnnnrd de merdeahhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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la tite loveuse  le 20 décembre, 2006

sérieu cte nouvelle el pet jdoi faire un exposé sur sa o bahu!

MERCI BCP!

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la tite loveuse  le 20 décembre, 2006

sérieu cte nouvelle el pet jdoi faire un exposé sur sa o bahu!

MERCI BCP!

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mistère  le 23 décembre, 2006

jai trouvé sa bien o moin jorai pa 0/20 o controle MDR

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mistère  le 23 décembre, 2006

o faite ……………………….JOYE NOEL A TOUS

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mistère  le 23 décembre, 2006

o faite ……………………….JOYE NOEL A TOUS

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zineb  le 2 janvier, 2007

ca va maider pr mon test (fiche de lecture) merci bc!

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$hym  le 5 janvier, 2007

il est très dur a comprendre se livre merci de votre aides et bonne année

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pauline  le 5 janvier, 2007

whaouu genial ton resumer sa ma beaucoup aider

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vanessa  le 5 janvier, 2007

salut j adore cette histoir c la premiere foi que j etait concentrer dans un resumer comme celle ci bisous

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salma  le 6 janvier, 2007

le résumé doi etr plu cour q ce lui la !!!!

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salma  le 6 janvier, 2007

le résumé doi etr plu cour q ce lui la !!!!

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salma  le 6 janvier, 2007

le résumé doi etr plu cour q ce lui la !!!!

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lim  le 8 janvier, 2007

mama sa fai plaisir ton reumé il ma aider a fon ja vai le livre a lire et je doivé faire un resumé alors la sé plu simple jai cherché le resume de la venus d’ille et je lai trouvé jai juste recopie kelle bonne chanse

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amandine  le 8 janvier, 2007

vraiment trés bien je viens de lire la vénus d’ille de mérimée j’ai vraiment trés bien compris l’histoire grace a ton résumer

MERCI BEAUCOUP :)

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amandine  le 8 janvier, 2007

vraiment trés bien je viens de lire la vénus d’ille de mérimée j’ai vraiment trés bien compris l’histoire grace a ton résumer

MERCI BEAUCOUP :)

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le normal  le 8 janvier, 2007

je vien de lire le resumer et jconai listoir sans avoir lu le livre. hey les nana si vou voulai un plan apler moi

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787;ljkhj  le 13 janvier, 2007

MMMMMMMEEEEEEEEEEERRRRRRRRRRCCCCCCCCCCCIIIIIIIIII

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quelqun  le 14 janvier, 2007

combien de temps le livre a duree

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quelqun  le 14 janvier, 2007

pouver vous me repondre svp

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aminho  le 14 janvier, 2007

comme meme

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Abdoulah9  le 14 janvier, 2007

Tro cool ton blog bravo,
allez visiter mon site aussi ;)

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Abdoulah9  le 14 janvier, 2007

Tro cool ton blog bravo,
allez visiter mon site aussi ;)

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mimi42  le 15 janvier, 2007

merci bocoup g 1 exam dessus et je n’es rien compris le livre alor merci beaucou a toi!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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fafa  le 17 janvier, 2007

c super
merci

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manonDU63  le 19 janvier, 2007

MERCI BEAUCOUP
CA MA BIEN AIDE POUR MON EXAME PAR CE QUE J AVAIS RIEN COMPRIS
MERCI

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mery  le 20 janvier, 2007

slt j ai tombee par hasar sur ce site il est tres tres bien bravo!!
j ai bien aimer ce resume mais il est tres long je crois n est ce pas les amis???
alors s il vous plai si vous pouvez m aider pour fair le shema de cette histoir et je vx aussi un resume plu court que celui la psq j ai pas bien compris cette histoir c est dur a comprendre
alors j atten votre reponse voila mon adresse: miriam-abel@hotmail.fr
bah merci d avance et bon courage a tou le monde
bisou
meryyy

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mini  le 21 janvier, 2007

salut jte remerci pour ton resumer !!!!!!!!
il es tro bien et jai une fiche de lecture a faire sur la venus d’ille !!
par contre es ce ke tu sai cè koi la tématique ?
et tu mettrai koi kome passage ke ta bien aimer !!

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mini  le 21 janvier, 2007

salut jte remerci pour ton resumer !!!!!!!!
il es tro bien et jai une fiche de lecture a faire sur la venus d’ille !!
par contre es ce ke tu sai cè koi la tématique ?
et tu mettrai koi kome passage ke ta bien aimer !!

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mery  le 21 janvier, 2007

pouvez vou me repondez s il vou plai j ai besoin d un peti resume
il est bien celui la mais il est tres long et je vx un resume plu court que ce lui la s il vou plai
e j ai besoin aussi de shema de cette hiistoir
merci d avances

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nadia  le 22 janvier, 2007

salut a tt mes amies je trouve se résumeé plus long !!!!mes pas mal et je vx un shema de ce text pleas m"aide (urgent) iy love you dima rap marok odima mon group girl of rap de casa l3ez bigg smholi khrejt 3la lmawdou3 byyyyyyyyyyyyyy

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chalot  le 26 janvier, 2007

le resumé de la nouvelle "venus d’ille":
cette nouvelle rédijer a la premier personne de singulier dont l’auteur prosper mérimée le narrateur parle d’un de ses voyage qu’elle a fait afin de voir M.P..ce dernier informe le guide au narrateur qu’elle epoussé son fils a un belle fille d’une famille bourgois .
dans le chemin vers m.p.le guide raconte les nouvelle de cette petit ille .elle dit qu’un jeur elle ont trouver une statu de venus .celle ci les a rondu au habitant de cette ille de malheure car il a laisse un ouvrier andicapé .
mais vous devrais terminer l’histoir
je veux assure qu’elle assi tresste

résumé de Asmaa A.

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ilham  le 26 janvier, 2007

stp je vx un résumé pour les premier pages de la venus d’ille et les thémes aussi de la venus d’ille stpppppp

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juju  le 27 janvier, 2007

est-ce que vou savez dans l’histoire La Venus d’Ille c’est en quelle année?svp merci ps: c pour un devoir en francais

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rapha  le 29 janvier, 2007

Merci ca ma aider pour une fiche de lecture mais il manque les noms des personnages :-}

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Haya pour juju  le 29 janvier, 2007

Merimee a ecrit la Venus d’Ille en 1837. ds certains endroits, il parle du buste de Louis-Philippe. Celui-ci a regne de 1830 a 1848. cela te convient-il ? sinon, je cherche encore.

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Nazoooooz  le 1 février, 2007

huff !! merci j’avais besoin d’un resume !! merci huffff

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Lou  le 5 février, 2007

super je dois lire le livre pour vendredi (on est li-undi) maintenant je vais pouvoir juste le lire en diagonale ;p
merci beaucoup car je n’avait pas du tout envie de le lire!!

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Lou  le 5 février, 2007

super je dois lire le livre pour vendredi (on est li-undi) maintenant je vais pouvoir juste le lire en diagonale ;p
merci beaucoup car je n’avait pas du tout envie de le lire!!

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wiam  le 6 février, 2007

un long resume mais je te remercie adam

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tessy  le 6 février, 2007

sa va jai dja lut le livre il est bien !!!!!!

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mounia  le 7 février, 2007

je vous remercie bc. ce resumé ma aider a bien comprire l histoiret et aussi merci chalot pour le court resumé

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mounia  le 7 février, 2007

je vous remercie bc. ce resumé ma aider a bien comprire l histoiret et aussi merci chalot pour le court resumé

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lagani  le 7 février, 2007

merci pour c resumé il ma aider a faire mes exercice mais il me manque les théme vous puovez m aider ?
voila mon msn lagani_31@hotmail.com

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f!rd@oµ$$ de sud  le 8 février, 2007

slt tt le monde! jé bcp aimé ce livre et en + je suis obligé de lire car je l’aurais besoins sur min devoir sur table ,mé c dificile a le comprende .svp aidez moi car jé besoin de votre aide .pour votre aide vous me trouvé sur ce msn:dana_16_dan@hotmail.com merci je vs att

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anas  le 9 février, 2007

merci pour sa c’est vraiment sympa

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la venus d'ille  le 11 février, 2007

merci pour votre travail vous etre vraiment inteligent et les gens comme vous sont rares et merci

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petitange  le 12 février, 2007

moi je l’ai lu pour le college et je l’ai finalement lu ac plaisir sur internet
bn j’avoue les grand écrivain du genre prosper c pa tro mn truc mé bn c pa si mam

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laura.coconut@wanado.com  le 12 février, 2007

jeune fille recherchant amis du meme age (14 ans)
aime le sexe et les hommes

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rosanna  le 13 février, 2007

bonjour,
je suis italenne et je fréquente le dernière année du lycée linguistique.J’ai lu en classe le livre de Mérimée et j’ai decidée de faire une relaction plus detaillée…merci pour les informations trés interessantes!à la prochaine fois!….

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rosanna  le 13 février, 2007

bonjour,
je suis italienne et je fréquente le dernière année du lycée linguistique.J’ai lu en classe le livre de Mérimée et j’ai decidée de faire une relaction plus detaillée…merci pour les informations trés interessantes!à la prochaine fois!….

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hind  le 13 février, 2007

la venus d’ille est une fantastique nouvelle étrange ses personnage son fasile a conprondre

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kelkun  le 20 février, 2007

moi jé ri1 kalé du livr la

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belgoss  le 20 février, 2007

kelkun pe me fair le résumé sil vou plé pa tro long sil vou plé jaten mekciii

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lamis  le 21 février, 2007

c Ok

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chaimaa  le 25 février, 2007

jai bcp aime ceet histoire et surtout la mort du d’alphonse

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chaimaa  le 25 février, 2007

jai bcp aime ceet histoire et surtout la mort du d’alphonse

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marwa  le 26 février, 2007

slt ça va je trouve que cette histoire et fantastique car elle fantastique vraiment gèniale je vais esséyer de écrire comme elle ok bay

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tatou  le 2 mars, 2007

ouai merci pour le résumer flem de lire ce livre .
mon prof ma filler des question du genre quands se términe la 1ére journée ou coi.
en tou cas merci

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raja  le 2 mars, 2007

slt moi j’ai bcp aimer la venus d’ille merci bcp et j’ai aimer cet venus meme s’elle est un petit peu etrange on tout cas cet une histoire na pas bcp de relations avec la realité mais c’est tres jolie l’histoire.

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difool  le 4 mars, 2007

merci pour ce résumé j’en ai besoin pour demain ^^ bye

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dani  le 6 mars, 2007

moi ossi j’en ai besoin pour demain g 1 controle lol

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dani  le 6 mars, 2007

moi ossi j’en ai besoin pour demain g 1 controle lol

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yassine  le 8 mars, 2007

c tres bien mais il mannque de lafiche

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slash  le 8 mars, 2007

merci ^^
merci
merci ^^

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Goéland93  le 10 mars, 2007

je ne compren pa tre bien et je n est vraimen pa aimé ce livre

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hamza  le 13 mars, 2007

se livre est un peux bizzard

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lamia  le 13 mars, 2007

merci bien pour la résumé de la vénus D’ille bey

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timungra  le 14 mars, 2007

Merci!!!!!!!!!J’étudi c livre et jé pa u le tem d lir.Hiii!
Merci!
De l’ile Maurice

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mounia  le 15 mars, 2007

je veux bien le rusum’ de cette nouvelle en arabe sltp qui peux me donné des imformation pour troouver la vénus d’ille en arabe

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antoine  le 22 mars, 2007

merci car je suis interrogé dessus en cour et on na pa le temps de le lire et la j ai le resumer donc sa m aide beaucoup

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nabil  le 26 mars, 2007

merci ton blog est parfaitment parfait merci et merci encor pour le résumé
de nabil-ghaya@hotmail.fr
le :lundi/26/mars/2007 20:42

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kevin  le 14 avril, 2007

exelent ton résumé est trè bien mé g une quest.:
– apré avoir offert la bague a la statu, alphonse ne fait plu aucune fote. peut-on donner une explication a sa réussite?????

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lili  le 17 avril, 2007

merci jdevé fair 1 résumé en class sur ce livre mes javé tro la flegme de le lir entier mici bcp bcp vou déchirer!!gro bizou et joyeuse paque a tous lol un ti peu en retarr …..

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rita  le 29 juillet, 2007

:em07: :em06: :em16: :em10: :em23: :em21: :em11: :em13: :em18: :em17: ou est le rezume ?? celui la est trop long

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salma de bg  le 4 août, 2007

cé trés trés trés trés trés trés trés trés trés trés trés trés trés trés trés trés trés longue é jve avoir une aure + coooooooooooooooorte c kèlk1 en a l’envoiyer moi voici mon e-mail salouma.2008@hotmail.fr :em27: :em27: :em27: :em27: :em27: :em27: :em27: :em27: :em27: :em27: :em27: :em27:

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salma 3/7de bg  le 4 août, 2007

hi !!!!!!!!!! vous savé j’ai la tète qui tourne mnt apré la lecture de ce résumé cé vrémon lassant cé le 2 commentèr ke j fé j’exige un autre plzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz c kèlk1 en a l’envoiyer bibi ne dépasse pas 9 ligne c l’conditn 2 mon prof :em11: :em11: :em11: :em11: :em11:

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salomé45  le 8 août, 2007

bcp bcp bcp bcp bcp bcp bcp bcp bcp longooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooue ppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppooooooooooooooooooooooooooooooooffffffffffffffffffffffffffffff :em11: :em11: :em11: :em11: :em11:

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salomé45  le 8 août, 2007

hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

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unefille  le 8 septembre, 2007

:em25: :em25:
moi jdit merci a celui ki ecrit sa car g le livre
je letudie en cour
te jdoi fair un resumé alors g pris sa lol
bn esperon ke sa pourra maider
et encor
mici

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bibine  le 15 septembre, 2007

j’ai comprie que je n’avais pas compris dans le résumé merci ça ma beaucoup aider! :em05: je pense qu’on aurait pu y mettre un ou deux passages du livre en plus mais c’était très bien quand même.
merci :em05:

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GUESDON  le 16 septembre, 2007

top sa m’évite de lire le livre xd :em06: se sera dla teuf pour l’intero xd lol :em17: merci bcp :em12:

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bobino  le 24 septembre, 2007

Merci bk sa ma permi de me rafraichir mes souvenirs car je ne m’en souvenait plus pour mon exposé

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jess  le 29 septembre, 2007

slt !! simpa d’avoir ecri le resumer pck je fai une redaction dessus lundi et aujourd’hui on est samedi donc merciiiii :em27:

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Une meuf  le 1 octobre, 2007

Es ce ke kelkin poura me dire ala fin c ki ka tuer alphonse svp jen ai besoin pour cet aprem et g tjrs patrouver ?

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ungars  le 3 octobre, 2007

:em27: :em27:
sisi tu dechire jen ai besoin pour dem1 merci :em06: :em06:

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Gokhan  le 8 octobre, 2007

salut a tous.je voudrais savoir si qqun a un petit resumé vite fait sur la Vénus dIlle . si vous avez un petit resumé merci de majouter
msn: gokhan0107@hotmail.com

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une fille ki avai grav besoin dun résumer  le 9 octobre, 2007

OOOO merci tu éviter tte une nui a lire 1 bouk1 ke javai pa envi de lire!MERCI

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Mathilde du 95  le 10 octobre, 2007

:em05: Trop merci grace a ton résumer jévite de finir un livre de briin et je mévite une mauvaise note!!!!!MERCI BCP

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kabraa in china  le 23 octobre, 2007

merci bcp sa ma vraiment aider super top tn idé :em27: de publier tn résumé :em24: :em17: et juste une kestion ta u combien :em19:

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Juliia  le 23 octobre, 2007

Oh merci ca résumer ma bocoup aider ( surtout ke jé control sur ce livre vendredi !! )
yavé des choses ke je n’avais pas compriise et ki me sont plus claire ici !
encore mercii !! :em24:

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pOpO  le 24 octobre, 2007

:em27: souper!!
sa gère pr mon contrôle de lecture de demain^^
:em06: :em06: :em06: :em06: :em06: :em06: :em06: :em06: :em06: :em06:

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griffits  le 28 octobre, 2007

Hey les feignasses et les cancres, si vous laissiez 2 minutes le chat pour ouvrir le bouquin, vous vous apercevriez qu’il fait 30 pages, genre la longueur de quand vous étiez en primaire, et que ça ne doit pas être trop insurmontable. Cela vous éviterait aussi de recopier pas mal de conneries… a vous de voir!

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moi  le 30 octobre, 2007

:em17: c bien fai wollah

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fostine  le 31 octobre, 2007

c koi le schéma actanciel de ce bouquin :em19:
aidé moi ssssvvvvvppppp !!!!!!!!!!
merci

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DAVE  le 4 novembre, 2007

ja voudrais remercier ce site car il ma beacoup aider pour mon exam
troooooop coooooooooooooooooolll

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lolita  le 5 novembre, 2007

c cool je vien de lire le livre tont resume est parfais il m’a aide a fair mon biland de l’hisoir :em06: :em27:

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une fille  le 5 novembre, 2007

hey tout le monde, g une fiche de lecture a faire pour demain mai g 2 kestions:
1) pouvez vous me faire le schéma actanciel de l’histoire ?? svp
2) pourquoi vous avez aimé et pour quoi vous n’avais pas aimé ?? svp
parce ke g pa lu le livre et en ce momen g pa du tou le tem..enfin chui tro dan la merde parcve ke ma prof c une malade…
voila repondé moi tré vite si vou plai…bisous a tous … :em21:

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un fille  le 6 novembre, 2007

hey griffits , si toi tu n’aime pa le tchat pourquoi t la ??? va bossé … nous o moin on se soutien et on boss ensemble … toi ten merde le monde… alor lache nous… :em11:

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griffits  le 6 novembre, 2007

chère une fille,
ton concept de « bosser ensemble » est assez particulier (g pa lu le livre et en ce momen g pa du tou le tem) . C’est quoi ta part du boulot?
et t’inquiète pas pour moi, je l’ai lu au moins le bouquin…
Allez, tchao, et surtout continue à cultiver l’ignorance, t’as raison, c’est comme ça que l’on progresse.

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ipod  le 7 novembre, 2007

pas mal elle relate trés bien l’histoire sa te dirait de participer un grand concours sur se genre d’histoire celui qui ecrit la meilleure peut gagner une télé 72  »
:em06: :em06:

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un fille  le 7 novembre, 2007

pour GRIFFITS: qui ta di ke javé pa lu le livre ?? persone jcroi… donc…chutt stp…moi si chui la c pluto pck g rien compri o livre… :em12: :em15:

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un fille  le 7 novembre, 2007

parce g oublié de te dire mai il ni a pa ke moi ki marke « UNE FILLE » CE KI VE DIRE KE CE NÉ PA MOI KI NA PA LU LE LIVRE ET KI A ÉCRI SA ….

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moi  le 7 novembre, 2007

nul :emhttp://www.adamito.ma/wp-content/plugins/emotions/images/em11.gif
:em11:11:

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moi  le 7 novembre, 2007

de la merde
c koi ca

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choupettadu69  le 7 novembre, 2007

slt j ai bi1 eme ce resume je dever lire ce livre pendant les vac et j ai oublier et a la renter j ai un controle grace a lauteur de ce resumer j aurai une meilleur note que si j avai lu ce livre qui est tro long merci encore et bisous a tous ceux qui lirons mon commentaire :em15: :em15: :em15:

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choupettadu69  le 7 novembre, 2007

franchement celui qui sapelle moi a pas dire que c nul sinn il ne vien pa sur ce site je dit pa que ce site est exellent mai ca aide les personne comme mwa qui doivent lire ce livre bn re zibou a tous la choupettadu69. :em06: :em06:

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funkiou3000  le 7 novembre, 2007

merci cela ma bocoup aider !!!! parce ke il parlen chelou ds ce livre :em12:

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léa léa léa  le 7 novembre, 2007

slt!! ton blog é tro bien sa ma vrémen aidé a conprendre ce livre merci !!!!!!!! et merci encore! :em17: :em15: :em18: :em24: :em27: é té tro bo ossi !! bisou jtm!!!!!!vraimen :em15: é toi :em19:

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amel  le 8 novembre, 2007

jai recopier le resumé de chez toi !!!
faut pas que je me fasse capter c’est pour une fiche de lecture :S
tu pourrai ne pas mettre en ligne ton site ce week end ça me sauverais la vie !!! :em22: merciiii
a la prochaine :em05:

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moi  le 8 novembre, 2007

tg c tro dla merde c tou va lé

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kiki  le 11 novembre, 2007

merci c genti :em27: :em25: :em06: :em05: :em08: :em24: :em15: :em17: :em17: :em17: :em17: :em17: :em17: :em17: :em17: :em17: :em17:

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un gars  le 12 novembre, 2007

merki pour se résumé :em10: sa ma vraimen aidé jdevai le lire se livre mais j’avais la flème grace a roi j’ai eu 1 19/20 en francais ( c’étais le meilleur résumé de ma classe ) :em17: et faut écouter les autres cons qui disent que c’est de la merde :em11: paske c’est pas vrai encore merci et a+ :em27:

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1 mec  le 12 novembre, 2007

:em05: merci pour ca jesper avoir 1 20/20 :em10: :em22: :em24:

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soukaina  le 13 novembre, 2007

j adore ce livre car je le trouvebien et tres emotionnell

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sandra059  le 15 novembre, 2007

merciiiiii beaucoup je crois que tn résumé vas vraiment m’aider car demain j’ai une IE sur ce livre mai j’ai pas eu le temp de le lire alor je croi que j’V avoir une bonne note quand mm et ça grace a toi !!! MCIIII !! :em27:

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charlotte  le 18 novembre, 2007

mercii sa ma bcp aidé pck jdevais faire le résumé de tt le livre!! merciiiii :em27: :em05:

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tutur  le 19 novembre, 2007

slt mersi bc javais pa le temps de le lire mai grace a toi g pu faire ma redaction mersi :em05: :em15: a + tou le monde

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ungarskidoilireunlivre  le 23 novembre, 2007

si je regarde les comentaires,
je pense ke l’administrateur enleve tous les com. negativs :em27: …
grand merci a toi kanmem, paske c le meilleur resume ke jai trouve^^ :em06: merci

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amel  le 25 novembre, 2007

merci emilie sa ma beaucoup aider ton résumer :em05:

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jérémie  le 27 novembre, 2007

merci mm si c t preske un copierr coller de wikipedia mais ta modifier certaaine choze….. merci….
pi chui nul en othographe

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Anonyme  le 30 novembre, 2007

apprener tous a ecrire bande Guys

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Nicolas  le 5 décembre, 2007

je kiff ce livre javais a le lire mici o moin jle lis pas bonne journer kiss MERCI
:em15:

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marie  le 5 décembre, 2007

cet histoire é vrément génial !!!!

:em05:

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marie  le 5 décembre, 2007

grace a cette histoire j’ai eu 19.5 sur 20

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najlae  le 5 décembre, 2007

:em25: :em25: :em25: merci pour le resume byyyyyyyyyyyy bizooooooooooooouuuuuu

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Mélanie  le 9 décembre, 2007

:em01: super histoire Merimée est fort :em17: :em06: :em24:

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Mélanie  le 9 décembre, 2007

encore merci pour le résumé :em06: :em17:

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fdp  le 11 décembre, 2007

gro intelo fils d fil :em11: e 2 joi :em11: :em11: :em11: :em11: :em11: :em11: :em11: :em11: :em11: :em11: :em11: :em11: :em11: :em11:

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vivian  le 15 décembre, 2007

en combien de journee se deroule cette nouvelle

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vivian  le 15 décembre, 2007

:em17: :em17: :em17:

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vivian  le 15 décembre, 2007

ya qelq1

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djaoued  le 16 décembre, 2007

:em21: Salut a tous j’ai lu le livre mais je dois repérer les évènements qui s’enchainent et je n’y parvient pas je dois le faire pour demin donc si vous pourriiez vite repondre svp. merci de votre compréhension.

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karamezzine  le 16 décembre, 2007

Bonjour! svp jai besoin daide est ce ke kelken pourai me doner le shéma narratif de la Vénus? merci pour tout :em27:

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hanane  le 19 décembre, 2007

sallu pr tt je remercie ce jeune la et moi aussi j besoin de votre aidde sur le shema narratif de la venus merciiiiiiiiiiiiiiiiii plzzzzzz :em05:

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lamarok1ne  le 20 décembre, 2007

en cas il et court le livre
en plus sa va il est bien!!
bn lécture lol
a++++ :em06:

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Charlotte Hiver  le 21 décembre, 2007

salu je voudrais savoir si tu pouvais me faire un résume car je dois lire le livre pendant les vacances merci a+ :em24:

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Charlotte Hiver  le 21 décembre, 2007

:em05: salu je voudrais savoir si tu pouvais me faire un résume car je dois lire le livre pendant les vacances merci a+ :em24:
je suis blonde au yeux verts si sa t’interesse

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Charlotte Hiver  le 21 décembre, 2007

FFFFFFFFaaaaaaaaaiiissssss mmmmmmmoiiiiiiii
llllllllll’aaaaaaaaaaaammmmmmmmour

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Charlotte Hiver  le 21 décembre, 2007

je te kiffe grave tu veu sortir avec moi on baisera tout la nuit je mettrais un string

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HAMID  le 25 décembre, 2007

WA NODO T9A3333333DO TES GGGEUUUUUUUUUUULLLLLLLLLLEEEE :em15: :em15:

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HAMID  le 25 décembre, 2007

SEX PORNO MONAMOUR

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FLIP  le 25 décembre, 2007

J AIME B1 TON BLOG MERCI ET MERCI ET MERCI ADMITOSE

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FLIP  le 26 décembre, 2007

adamito sarfa9ito batatito sandalito bachkito fartoto 77toto :em22: :em21:

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candice  le 4 janvier, 2008

merci pour ton résumer paceque javou que je saver pa tro my prendre :em22: en tou cas tro merci pour ton joli résumer :em06:

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anto  le 4 janvier, 2008

ce livre ets vraiment pourri

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chloé  le 4 janvier, 2008

Faut que j’prouve en + de 15 lignes que c’est un récit fantastique :/ j’suis en galère

A LAiiDE :em10: !!!!!!!!!!

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shanna  le 5 janvier, 2008

merci bcp pour ton blog parcke moi jdoi faire 3 page de 12 questions et jaimerai savoir sur combien de jours l’histoire se deroule-t-elle??? :em19:

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Swo  le 5 janvier, 2008

je trouve Bien No Comment seulment j voudrai bien savoir a quel passe se deroulé cette Histoire :em22:

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redaa  le 5 janvier, 2008

:em23: :em23: :em21: :em05: :em08:

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poOow  le 5 janvier, 2008

:em27: siouplé jdoi choisir 2 thèmes qui me semble essentiels dans le récit (la vénus d’ille) et expliquer ce que l’auteur a voulu nous faire comprendre. pouvé vous m’aidé ??? sil vous plaiiiit?!!! :em05:

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poOow  le 5 janvier, 2008

:em05: sioupléé jdois choisir 2 thèmes qui me semblent essentiels dans le livre(la vénus d’ille) et explique ce que l’auteur a voulu nous faire comprendre. sil vous plaiit !!? pouvé vous m’aider !?!! :em06:

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andrea  le 5 janvier, 2008

Salut moii je compren reiin a ce livre , le pire c ke je doii faire 1 redac dessu :em23: bon bravo pour ton blog il dechire

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Marii0n  le 5 janvier, 2008

mercii bcp pour ce résumé :em06:
je n’avaiiis pas tout compriis et ceciii m’aiide :em27:

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ian  le 5 janvier, 2008

hé oh les aryens, ceci est un blog et pas un site d’entraide.

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qlqun de passage  le 6 janvier, 2008

por ceux qui font la présentation des personnages :em15:
Le narrateur : double fictionnel de mérimée Nous n’avons pas d’indication sur son physique, son âge et nous ne savons pas son nom. par contre nous savons qu’il est: parisien célibataire. Il est accueilli très cordialement par M. de Peyrehorade, antiquaire à Ille. Alors qu’il souhaitait simplement satisfaire sa passion pour l’archéologie, le narrateur se retrouve, malgré lui, plongé dans un drame.

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moi  le 6 janvier, 2008

merci jai trop aimé psk javais rien compris au livre mais pour un résumé cour de 5 ligne je c pas koi mettre tu peu maider??

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**¤¤** oxo - Kentin - oxo **¤¤**  le 6 janvier, 2008

Au début du roman, un parisien, un archéologue, se promène dans le Canigou, massif des Pyrénées-Orientales, aux alentours d’Ille, quand son guide lui annonce que Mr de Peyrehorade, un ami à lui, doit marié son fils, Alphonse, avec Mlle de Puygarrig, une jeune et jolie héritière de la région.
On lui raconte aussi que ce même homme, lui aussi antiquaire fort instruit, à découvert chez lui, dans un de ses jardins, aux pieds d’un olivier, une statue de cuivre représentant la Déesse Vénus. Aussi l’a t-il placé dans un endroit de sa propriété, à proximité du terrain de jeu de paume, a la vue de tous.
Le visiteur est aussitôt bien reçu et est invité au mariage.
Quelques jours plus tard, le fiancé lui présente l’anneau qu’il doit donné a sa promise le lendemain même. Une sublime bague incrustée de douze cents francs de diamants, comme il ne cesse de répéter. C’est un bijou qu’il tient de sa mère, auquel il tient vraiment, et qui est très ancien.
Le jour du mariage, tandis qu’il se donner à une partie de jeu de paume, la bague qu’il porte le gène. Alors, pour ne pas perdre la partie, il coure à la Vénus et lui glisse au doigt la bague de mariage.
Il fini par gagner la partie, en battant son adversaire à plate couture, mais dans l’euphorie de la situation, en oubli la bague. Il ne s’en rend compte que lorsque le cortège s’apprête a se rendre à l’église, et ne peux donc pas y retourner sur le moment.
La fiancée, qui ne se doute absolument de rien, reçoit à la cérémonie une autre bague.
Alphonse se rend à la Vénus, mais celle-ci a refermé son poing sur la bague, ne laissant pas à son propriétaire le droit de l’enlever …

Le lendemain, au moment du chant du coq, la chambre nuptiale des deux mariés abondée, et on découvrit Alphonse mort, étendue sur le lit.

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la-miisss  le 6 janvier, 2008

trOp pOukave se viieu liivre !
Jle fai en francaii mai c vraiiment Oriible !
c trop dla merde !
c pOur les intello sà ! :p

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moi  le 7 janvier, 2008

hey merci beaucoup de mavoir répondu c trop sympa je kiff ca!!

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Vince "tu coné po"  le 7 janvier, 2008

merci pour l’histoire car g un controle sur la venus d’ille et g po lu le livre sa me rend un grand service!! :em27:

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dorra (tu coné pa nn plu)  le 8 janvier, 2008

merci j’ai un controle ossii et kome sa jv pa le lir . ton résumé ma tou di merci :em05:

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sana  le 8 janvier, 2008

merci sa mabaeu aide javai la flemme de le lir mais en lisen ton resumer j ai regreter mais je vai commeme le lir pour pluse de detaill

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alex  le 9 janvier, 2008

merci je lai commencer mai jlai pa fini et ton rsumer ma aider pourl le ketionnaire ke ma prof ma donner :em27:

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1 bel blon2  le 9 janvier, 2008

merci bcp sa me sove la vie srx t tp cool .se livre é tp soulan g lu la moitié é apré sa ma soulé alr mici é vive le 81

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iliasse  le 9 janvier, 2008

Salut c’est la Vénus qui te parle, en chère et en bronze, tu est ma prochaine victime tu as eu tord d’avoir fait part de ma vie privé, maintenant, nou sommes liés… Bref je t’attend eau VeNus Night CluB… bisou ta statue préféré…

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alex2a  le 10 janvier, 2008

merci moi qui a un gros problem de lecture (je retien ou comprend carrément pas l’action :em21: )je vais pouvoir comprendre merci :em17:

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alex2a  le 10 janvier, 2008

sa y est jai tout lu :em17: mais pu….. sa fou les chton :em10: quand on voi ce qui est arrivé au gars et aprés ce qui reste de la vénus et ce que sa a encore fais c’est décidé j’irais plus dans les musées un bon bou de temp :em06:

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cyncyn  le 10 janvier, 2008

merki g lintero demin jesper pr toi ke sa di vré ! xD

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cyncyn  le 10 janvier, 2008

ya des gen des oudiac ici ??!! prof : giquel ( jkroi ke sa secri kom sa ) :em05:

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ayoub  le 13 janvier, 2008

srx tp simpa khoya merci jai lue la moitier du livre plus besoin de savoir la fin xD tassur :em27:

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mounir02  le 14 janvier, 2008

salut ! j’ai beaucoup aimé ton resumé de l’eouvre en plus ca m’a beaucoup aidé dans le test de l’ecture
p.s: j’ai eu un bonne note sas lire le roman et ca grace a toi merci :em06:

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mefear  le 14 janvier, 2008

merci bk car jé po u besin d’lir c livr.en tou ca cété trooop forrr.a+ :em06:

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moi  le 20 janvier, 2008

:em04: :em07: :em06: ppfff tro lon

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karima  le 21 janvier, 2008

merci beaucooooooooooooooooooooooooooup
je vous aime

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christophe  le 27 janvier, 2008

merci tu me sove la vie je doi le presenter en cour demain et je men souvener + du livre je lavai lue ya un an et je lavai pa relue merci

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aimy  le 30 janvier, 2008

:em05: merci je letudi en cour et il fallai un resumé merci :em05: :em20: enfin jv pa ekrir la mm choz :em10: :em27:

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caline  le 3 février, 2008

le probleme c kil a pa les presentations des personnages merci

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alexandre  le 3 février, 2008

:em05: merci sa ma aider :em05:

:em15: :em15: :em15: :em15: :em15:

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youss  le 3 février, 2008

qui est le narrateur dans la nouvelle la venus d’ille ?
qui sont les personnages principaux ?
quelle relations entretiennent ils ?
ou et quand l’action se situe _t_elle?
quelle est l’intrigue du récit?
merci bcp

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youss  le 3 février, 2008

à quel genre littéraire appartient la vénus d’ille

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bisness-man  le 4 février, 2008

fils du maroc je suis…né avéc un gran apétit…fan du couscouss a la marocaine…juske au bou dé doi je l’aime…étre marocain ét un devoire…ne pa le montré est un déséspoireavoire la grande geule c notre fierté…c se ki nous fé réspecter…mai si vous aimé pa le maroc vous éte notre pire énnemi…alor un conseill d’ami…fou moi le kan é vite d’ici

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sofia  le 4 février, 2008

j ai pas aimais l histoire du tous :em13:

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maram  le 4 février, 2008

l histoire génial mais je veux un shéma narratif et un shéma actantiel viiiiiiiiiiiiiiiiite slv :em09:

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nina  le 4 février, 2008

Vraiment cette histoi me fé riire :em06: :em06: :em06:
En véritéé j’ai po aimmméé Du tOu

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sousou  le 8 février, 2008

je trouve cette histoire interssante et passionnante et j »aime le grand narrateur prosper merimée .bz à tous :em15:

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coucou  le 10 février, 2008

slt ça va :em06: :em10:

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Nicoletta  le 12 février, 2008

SALUT A VOUS TOUS!!! je planche sur un examen de litterature à la fac, je viens de commencer le livre…je vous donnerais mes impressionnes…y a quelcu un parmi vous qui parle italien???gros bisous et à plus!!!!!!!!!!!!! :em20: NICOLETTA

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Nicoletta  le 12 février, 2008

BRAVO ADAMITO

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loucifer  le 12 février, 2008

Quelqu’un peut me fair un schéma narratif de ce roman????? arg!!! help!!!!! :em19: :em19:

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Am*7_^  le 12 février, 2008

Merci pour le résumé , j’espere qu’il fera aussi un schéma narratif car j’ai la flemme de cherché :) :em17:

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younes ezzaidi  le 13 février, 2008

Résumé de la Vénus d’Ille
Tout d’abord une petite biographie de l’auteur :
Prosper Mérimée est né à Paris, en 1803. Son père et sa mère sont des peintres de talent. élevé dans un milieu bourgeois et artistique, Prosper Mérimée suit ses études au lycée Henri-IV, puis fait son droit, tout en fréquentant les salons littéraires de l’époque.

Il fait bientôt figure de jeune homme cynique et libertin. En 1828, il se bat en duel avec le mari de sa maîtresse, Mme Lacoste, puis connaît une éphémère aventure avec Georges Sand, avant de tomber amoureux de la charmante Valentine Delessert, nièce de Natalie de Noailles. Il voyage en Europe et surtout en France. Il devient l’ami de Stendhal, de 20 ans son aîné. Il songe à cette époque, comme tous les jeunes gens de son âge, à révolutionner le théâtre. Il entre en littérature par une double mystification, publiant en 1825 et en 1827 le Théâtre de Clara Gazul, et La Guzla (anagramme de Gazul), deux œuvres qu’il attribue, pour la première à la prétendue comédienne Clara Gazu et pour la seconde à un certain Hyacinthe Maglanovitch.

Esprit libéral, Mérimée accueille avec joie, en 1830, la monarchie de juillet qui lui offrira en retour protection, faveurs et emplois. Puis il se lie, à Madrid, avec le Comte et la Comtesse de Montijo, les parents d’Eugénie, qui aura la bonne idée 20 ans plus tard d’épouser Napoléon III et de devenir l’impératrice des français. C’est la période d’une production littéraire intense. Tout d’abord la Chronique du temps de Charles IX (roman historique) puis une série de nouvelles (Mateo Falcone, Vision de Charles IX, Tamango, Federigo, L’Enlévement de la Redoute) qui lui permettent d’asseoir sa réputation. Ce sera ensuite La Venus d’Ille (1837), Colomba (1840) et Carmen (1845) 3 récits où Mérimée qui fait preuve à la fois de concision et de pittoresque, donne à la Nouvelle ses lettres de Noblesse.

Prosper Mérimée est élu à l’Académie française en 1844. Puis, il se ralliera à l’Empire, deviendra historien, traduira la littérature russe et se réfugiera à Cannes où il mourra (1870). (Toute c’est information ce trouve à la fin du livre dans un dossier)

Contexte de l’écriture de ce livre :
Mérimée a eu l’idée de cette nouvelle lors de son voyage dans le Roussillon en 1834. Il y avait découvert un site antique où des fouilles archéologiques avaient révélé un temple antique dédié à Vénus. Mêlant imagination et érudition (Mérimée a été inspecteur des Monuments Historiques), il nous offre avec la Vénus d’Ille, l’une des plus célèbres de ses Nouvelles fantastiques. Dans sa correspondance, Mérimée évoque « une histoire de revenants  » : « c’est suivant moi, mon chef d’œuvre ».

Lieu :
Ille-sur-la-Têt est une petite ville de Catalogne, située sur la route de Perpignan à Prades, à 24 km à l’ouest de Perpignan. Mérimée a visité cette région au cours de son voyage dans le midi de la France entre le 12 et le 14 novembre 1834.

Les personnages de la Vénus d’Ille
Le narrateur
Archéologue parisien, il n’est jamais nommé dans le récit. Il est accueilli très cordialement par M. de Peyrehorade, antiquaire à Ille, mais il ne peut s’empêcher de regarder  » ces honnêtes provinciaux » avec une certaine condescendance. Alors qu’il souhaitait simplement satisfaire sa passion pour l’archéologie, le narrateur se retrouve, malgré lui, plongé au cœur d’un drame.

M. de Peyrehorade
Notable cultivé d’Ille, M. de Peyrehorade est antiquaire. C’est lui qui accueille très chaleureusement le narrateur. C’est un bourgeois de province, qui se prendrait bien volontiers pour un savant. Il est amoureux d’une statue de Vénus découverte récemment, dans ses terres. Il mourra quelques mois après la mort de son fils, sans doute de chagrin.

Alphonse de Peyrehorade
C’est le fils de M. de Peyrehorade. Il doit épouser, le lendemain de l’arrivée du narrateur, Mlle de Puygarrig, une jeune fille fortunée de la région. Le jour de son mariage, il passe bien imprudemment sa bague au doigt de la statue. Il en mourra.

Mlle de Puygarrig
Mlle de Puygarrig, une jeune fille fortunée de la région. Elle est belle et raffinée. Elle devient « Mme Alphonse », en épousant le fils Peyrehorade. Elle perdra dans la tragédie son mari et selon les témoins son équilibre mental.

Mme de Peyrehorade
L’épouse de M. de Peyrehorade. Elle incarne l’étroitesse d’esprit de la bourgeoisie provinciale . A la différence de son mari qui est subjugué par la Vénus, elle, se méfie :  » Savez vous (dit M. de Peyrehorade au narrateur), que ma femme voulait que je fondisse ma statue pour en faire une cloche à l’église ? »).

A la fin du récit son fils et son mari sont morts, et Mme de Peyrehorade fait fondre la statue pour en faire une cloche .

Ce livre ma beaucoup plu car j’aime la présence du sur naturel dans la vie courante. Et c’est le cas dans le livre

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juju  le 13 février, 2008

Salut! J’ai bien aimé ton résumer sur « La Vénus d’Ille ».
Je devais faire le résumer pendant les vacances pour un devoir de Français. Bien sûr je ne vait pas faire du copier coller. Ca serait de la triche :em05: .
Donc voila je te remerci!
Bisous à toi. :em27:

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loubna  le 13 février, 2008

a oxo-kantin-oxo
salut merci bcp pour le resumé il est vraiment bien a comporte toutes les elements interessante je pense ke vous avez bien lu la nouvelle merci encore et encore c mon msn si vous voulez communiquer et parler evec une amie de bien sur bcp de sujet d1portance merci
lobna_008@hotmail.com

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joumi  le 13 février, 2008

d’abord salut à tous!!! on a aimé beaucoup ce blog car il nous a aidé de nos études littéraires et on te remercie pour ton résumé de la Vénus d’Ille on te félicite, ton blog est vraiment magnifique on te souhaite une bonne contuniation bravo et bisou à tous :em05: :em20:

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fillet-pink  le 13 février, 2008

steuuuplé je veux le schema narretif et actantiel si c possible de la nouvelle la venus d’ille :em09: :em09:
et vraiment le résumééé il été bieeen
merçiiiiiiiiiiiiii

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marokine  le 16 février, 2008

oh wallah je lavé lu mé je ne comprené r1 tu voi le délire mé merci a toi tu ma :em05: édé gravv merci kissssssssssssssssss

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amal  le 17 février, 2008

est-ce-que l’histoire d’amour.de gerre.criminelle

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Nathan  le 17 février, 2008

je le trouve vraiment bien ton résumé il est très clair

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basma  le 17 février, 2008

merci c’est trooo zentiiiii j’ai besoin de 7 résumé

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kokita  le 19 février, 2008

merci a tous le monde pour la résume :em20: :em20:

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még  le 19 février, 2008

nous on dois le lire pour le francais é vu ke j ai la fléme mici a vous pour le résumé car on va avoir une intéro alor grace a vous je v avoir une bonne note alor mici
ps :sa alére tro nul

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Clément  le 19 février, 2008

bonjour à tous voila il ya une question sur laquelle je bloque ;voila la question:

A votre avis qui a tué MR ALPHONSE? justifiez

merci

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tarik  le 19 février, 2008

svp aider moi pour une question c la meme que clement jarrive pas à la resoudre wallah svp

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leila  le 20 février, 2008

vraiment cette résumer gentille merci beoucoup pour aider :em20:

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leila  le 20 février, 2008

slt ca c’est formidable :em20:

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leila  le 20 février, 2008

Résumé de la Vénus d’Ille
Tout d’abord une petite biographie de l’auteur :
Prosper Mérimée est né à Paris, en 1803. Son père et sa mère sont des peintres de talent. élevé dans un milieu bourgeois et artistique, Prosper Mérimée suit ses études au lycée Henri-IV, puis fait son droit, tout en fréquentant les salons littéraires de l’époque.

Il fait bientôt figure de jeune homme cynique et libertin. En 1828, il se bat en duel avec le mari de sa maîtresse, Mme Lacoste, puis connaît une éphémère aventure avec Georges Sand, avant de tomber amoureux de la charmante Valentine Delessert, nièce de Natalie de Noailles. Il voyage en Europe et surtout en France. Il devient l’ami de Stendhal, de 20 ans son aîné. Il songe à cette époque, comme tous les jeunes gens de son âge, à révolutionner le théâtre. Il entre en littérature par une double mystification, publiant en 1825 et en 1827 le Théâtre de Clara Gazul, et La Guzla (anagramme de Gazul), deux œuvres qu’il attribue, pour la première à la prétendue comédienne Clara Gazu et pour la seconde à un certain Hyacinthe Maglanovitch.

Esprit libéral, Mérimée accueille avec joie, en 1830, la monarchie de juillet qui lui offrira en retour protection, faveurs et emplois. Puis il se lie, à Madrid, avec le Comte et la Comtesse de Montijo, les parents d’Eugénie, qui aura la bonne idée 20 ans plus tard d’épouser Napoléon III et de devenir l’impératrice des français. C’est la période d’une production littéraire intense. Tout d’abord la Chronique du temps de Charles IX (roman historique) puis une série de nouvelles (Mateo Falcone, Vision de Charles IX, Tamango, Federigo, L’Enlévement de la Redoute) qui lui permettent d’asseoir sa réputation. Ce sera ensuite La Venus d’Ille (1837), Colomba (1840) et Carmen (1845) 3 récits où Mérimée qui fait preuve à la fois de concision et de pittoresque, donne à la Nouvelle ses lettres de Noblesse.

Prosper Mérimée est élu à l’Académie française en 1844. Puis, il se ralliera à l’Empire, deviendra historien, traduira la littérature russe et se réfugiera à Cannes où il mourra (1870). (Toute c’est information ce trouve à la fin du livre dans un dossier)

Contexte de l’écriture de ce livre :
Mérimée a eu l’idée de cette nouvelle lors de son voyage dans le Roussillon en 1834. Il y avait découvert un site antique où des fouilles archéologiques avaient révélé un temple antique dédié à Vénus. Mêlant imagination et érudition (Mérimée a été inspecteur des Monuments Historiques), il nous offre avec la Vénus d’Ille, l’une des plus célèbres de ses Nouvelles fantastiques. Dans sa correspondance, Mérimée évoque “une histoire de revenants ” : “c’est suivant moi, mon chef d’œuvre”.

Lieu :
Ille-sur-la-Têt est une petite ville de Catalogne, située sur la route de Perpignan à Prades, à 24 km à l’ouest de Perpignan. Mérimée a visité cette région au cours de son voyage dans le midi de la France entre le 12 et le 14 novembre 1834.

Les personnages de la Vénus d’Ille
Le narrateur
Archéologue parisien, il n’est jamais nommé dans le récit. Il est accueilli très cordialement par M. de Peyrehorade, antiquaire à Ille, mais il ne peut s’empêcher de regarder ” ces honnêtes provinciaux” avec une certaine condescendance. Alors qu’il souhaitait simplement satisfaire sa passion pour l’archéologie, le narrateur se retrouve, malgré lui, plongé au cœur d’un drame.

M. de Peyrehorade
Notable cultivé d’Ille, M. de Peyrehorade est antiquaire. C’est lui qui accueille très chaleureusement le narrateur. C’est un bourgeois de province, qui se prendrait bien volontiers pour un savant. Il est amoureux d’une statue de Vénus découverte récemment, dans ses terres. Il mourra quelques mois après la mort de son fils, sans doute de chagrin.

Alphonse de Peyrehorade
C’est le fils de M. de Peyrehorade. Il doit épouser, le lendemain de l’arrivée du narrateur, Mlle de Puygarrig, une jeune fille fortunée de la région. Le jour de son mariage, il passe bien imprudemment sa bague au doigt de la statue. Il en mourra.

Mlle de Puygarrig
Mlle de Puygarrig, une jeune fille fortunée de la région. Elle est belle et raffinée. Elle devient “Mme Alphonse”, en épousant le fils Peyrehorade. Elle perdra dans la tragédie son mari et selon les témoins son équilibre mental.

Mme de Peyrehorade
L’épouse de M. de Peyrehorade. Elle incarne l’étroitesse d’esprit de la bourgeoisie provinciale . A la différence de son mari qui est subjugué par la Vénus, elle, se méfie : ” Savez vous (dit M. de Peyrehorade au narrateur), que ma femme voulait que je fondisse ma statue pour en faire une cloche à l’église ?”).

A la fin du récit son fils et son mari sont morts, et Mme de Peyrehorade fait fondre la statue pour en faire une cloche .

Ce livre ma beaucoup plu car j’aime la présence du sur naturel dans la vie courante. Et c’est le cas dans le livre

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leila  le 20 février, 2008

merci bc

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leila  le 20 février, 2008

Résumé de la Vénus d’Ille

L’histoire se déroule à Ille, une petite ville du Roussillon. Le narrateur, un archéologue, s’y rend en compagnie d’un guide. Ils viennent y rencontrer M. de Peyrehorade, un antiquaire qui doit leur montrer des ruines antiques se trouvant dans la région. En chemin vers Ille, le guide informe le narrateur que M. de Peyrehorade s’apprête à marier son fils, Alphonse, avec Mlle de Puygarrig, une jeune fille fortunée de la région. Il lui indique également que l’antiquaire a découvert récemment, dans ses terres, une statue de Vénus qui date probablement de l’époque romaine. Cette statue inquiète : d’une part parce qu’elle a des yeux blancs angoissants, et d’autre part, parce qu’elle a déjà provoqué un accident : elle est tombée sur Jean Coll, l’un des ouvriers ayant participé à son exhumation, lui brisant la jambe à cette occasion.

L’accueil à Ille est chaleureux. Le narrateur dîne chez les Peyrehorade; le maître de maison lui présente sa femme et son fils. M. de Peyrehorade évoque avec enthousiasme la statue de Vénus et indique à son hôte qu’il se fait un plaisir de lui montrer dès le lendemain.

Le narrateur se fait conduire dans sa chambre. Une fois seul, il ouvre sa fenêtre et aperçoit au loin la statue . Il assiste aussi à une assez scène insolite : deux jeunes garçons interpellent la statue. L’un d’eux lui jette une pierre. Celle-ci rebondit et frappe en retour le front du garnement. Ce dernier, effrayé, s’enfuit.

Le lendemain matin, c’est M. de Peyrehorade lui-même qui vient réveiller son hôte; l’antiquaire a hâte de faire admirer sa Vénus à l’archéologue. Celle-ci a des traits magnifiques, cependant son visage semble exprimer une certaine dureté. L’antiquaire fait remarquer à son visiteur l’étrange inscription figurant sur le socle : « Cave amantem ». L’auteur la traduit en ces termes : « prend garde à toi si elle t’aime ». Puis les deux personnages tentent de décrypter d’autres inscriptions de la statue, notamment celle figurant sur le bras droit de Vénus . La discussion entre les deux hommes est vive. Les arguments de l’antiquaire sont quelque peu fantaisistes, mais le narrateur se garde bien de contredire son hôte. Il se borne à admirer la statue.

Après le déjeuner, Alphonse, le fils de M. de Peyrehorade, converse avec le narrateur. Il évoque sa fiancée, une jeune fille charmante et aussi très riche. Il lui montre également une jolie bague sertie de diamants, anneau destiné à sa future épouse.

Le soir, il y a un dîner chez les Puygarrig, les parents de la future épousée. Le narrateur peut admirer la grâce et la beauté de la fiancée, mais il note également l’attitude malicieuse de la jeune fille. De retour à Ille, chez les Peyrehorade, la discussion porte sur le mariage qui doit avoir lieu le lendemain. Le narrateur fait remarquer qu’il est assez rare qu’un mariage ait lieu un vendredi. Il existe une superstition attachée à ce jour. Mme de Peyrehorade est plutôt contrariée. Mais son mari s’en tire par une pirouette : il fait remarquer que Vendredi est le jour de Vénus, la déesse de la beauté.

Le jour du mariage. Le narrateur dessine le portrait de Vénus, tandis que M. de Peyrehorade offre des roses à la statue. Il les dispose aux pieds de la déesse et lui demande de protéger le nouveau couple. Arrive Alphonse, le futur marié, déjà habillé pour la noce. Il assiste à une partie de jeu de paume opposant l’équipe locale à une équipe d’espagnols. Les espagnols prennent rapidement l’avantage. Voulant venir au secours des siens, Alphonse se jette dans la partie. Mais sa bague de diamants le gêne dans ses mouvements. Il la retire, et pour ne pas la perdre, il la passe au doigt de la statue. La partie tourne à l’avantage de l’équipe locale. Vexé, le capitaine de l’équipe espagnole rumine sa défaite et marmonne, à l’intention d’Alphonse  » Me lo pagaras, tu me le paieras.  »

Alphonse remonte dans la calèche pour se rendre chez sa fiancée. Le parcours a lieu sous les acclamations. Alphonse se rend compte qu’il a oublié la bague. Il hésite, mais finalement de peur d’être ridicule, n’envoie personne la chercher. Une autre bague fera l’affaire.

Après la cérémonie, le déjeuner a lieu chez les Puygarrig. Durant l’après-midi la jeune mariée fait des adieux émouvants à sa tante.

Le soir, la réception a lieu chez les Peyrehorade . Le narrateur est choqué par l’ambiance grivoise et débridée qui y règne. Heureusement la mariée relève le niveau général. M. de Peyrehorade offre à l’assistance quelques couplets sur les deux Vénus : la statue romaine et la jeune mariée. Une fois au salon, Alphonse confie au narrateur son angoisse soudaine : il ne parvient pas à retirer l’anneau du doigt de la statue. Le narrateur est dubitatif . Alphonse lui propose d’aller vérifier lui-même. Mettant cette affirmation sur le compte d’un repas trop arrosé, le narrateur n’en fait rien et va se coucher sans avoir rendu visite à la statue. Une fois dans sa chambre, le narrateur a une longue méditation sur le mariage.

La nuit est agitée. Le narrateur entend plusieurs bruits : tout d’abord des pas légers qu’il attribue à la mariée. Puis il lui semble entendre des pas beaucoup plus pesants dans l’escalier. Il pense cette fois avoir reconnu les pas du jeune marié. Au petit matin, il entend à nouveau ces pas lourds puis ce sont des cris et des plaintes. Le narrateur se lève et court aux nouvelles. Le jeune marié gît sur le lit nuptial. Il a le corps couvert de contusions. Sa femme est en proie à une crise d’hystérie.

Le narrateur examine le corps du marié. Il n’y décèle aucune trace de sang. Ses soupçons se portent sur le capitaine de l’équipe espagnole de jeu de paume, mais il ne dispose d’aucune preuve. En continuant ses investigations, le narrateur découvre sur le tapis la bague de diamants qui normalement aurait dû se trouver au doigt de la statue. Il constate aussi qu’il n’y aucune trace d’effraction dans la maison. Dehors les seules empreintes que l’on peut relever sont celles qui mènent à la statue.

Le narrateur apprend ensuite de la bouche du procureur que la mariée est devenue folle. Il lui dévoile la déposition qu’elle a faite : elle s’est couchée la première. Puis elle a entendu quelqu’un pénétrer dans la chambre . Elle a pensé que c’était son mari. Cette personne s’est couchée dans le lit et elle a senti la présence d’un corps glacé. Plus tard une seconde personne est entrée dans la chambre, qui cette fois lui a dit ces quelques mots : « Bonsoir ma petite femme ». La jeune mariée a vu alors la statue qui était dans son lit enserrer son mari jusqu’à l’étouffer. La jeune femme s’est alors évanouie et n’a retrouvé ses esprits qu’au petit matin. Elle a alors vu la statue quitter la chambre.

Le procureur convoque ensuite le capitaine de l’équipe espagnole. Ce dernier récuse l’accusation et fournit au procureur un alibi incontestable. Le narrateur, craignant pour sa réputation, refuse d’explorer la piste « surnaturelle ».

Après l’enterrement, le narrateur quitte Ille et rentre à Paris. Il apprend quelques mois après que M de Peyrehorade est mort lui aussi et que Mme de Peyrehorade a décidé de faire fondre la statue pour en faire une cloche. Visiblement ceci n’a pas suffi à faire disparaître la malédiction, car depuis que cette cloche sonne, les vignes d’Ille ont déjà gelé deux fois.

Le texte Intégral de La Vénus d’Ille sur le site de l’Académie d’Orléans

Contexte de l’écriture de la Vénus d’Ille

Nouvelle de Prosper Mérimée (1837)

Mérimée a eu l’idée de cette nouvelle lors de son voyage dans le Roussillon en 1834. Il y avait découvert un site antique où des fouilles archéologiques avaient révélé un temple antique dédié à Vénus. Mêlant imagination et érudition (Mérimée a été inspecteur des Monuments Historiques), il nous offre avec la Vénus d’Ille, l’une des plus célèbres de ses Nouvelles fantastiques. Dans sa correspondance, Mérimée évoque « une histoire de revenants  » : « c’est suivant moi, mon chef d’œuvre ».

Ille-sur-la-Têt

Ille-sur-la-Têt est une petite ville de Catalogne, située sur la route de Perpignan à Prades, à 24 km à l’ouest de Perpignan. Mérimée a visité cette région au cours de son voyage dans le midi de la France entre le 12 et le 14 novembre 1834.

Visiter le site d’Ille-sur-la-Têt

Les personnages de la Vénus d’Ille

Le narrateur

Archéologue parisien, il n’est jamais nommé dans le récit. Il est accueilli très cordialement par M. de Peyrehorade, antiquaire à Ille, mais il ne peut s’empêcher de regarder  » ces honnêtes provinciaux » avec une certaine condescendance. Alors qu’il souhaitait simplement satisfaire sa passion pour l’archéologie, le narrateur se retrouve, malgré lui, plongé au cœur d’un drame.

M. de Peyrehorade

Notable cultivé d’Ille, M. de Peyrehorade est antiquaire. C’est lui qui accueille très chaleureusement le narrateur. C’est un bourgeois de province, qui se prendrait bien volontiers pour un savant. Il est amoureux d’une statue de Vénus découverte récemment, dans ses terres. Il mourra quelques mois après la mort de son fils, sans doute de chagrin.

Alphonse de Peyrehorade

C’est le fils de M. de Peyrehorade. Il doit épouser, le lendemain de l’arrivée du narrateur, Mlle de Puygarrig, une jeune fille fortunée de la région. Le jour de son mariage, il passe bien imprudemment sa bague au doigt de la statue. Il en mourra.

Mlle de Puygarrig

Mlle de Puygarrig, une jeune fille fortunée de la région. Elle est belle et raffinée. Elle devient « Mme Alphonse », en épousant le fils Peyrehorade. Elle perdra dans la tragédie son mari et selon les témoins son équilibre mental.

Mme de Peyrehorade

L’épouse de M. de Peyrehorade. Elle incarne l’étroitesse d’esprit de la bourgeoisie provinciale . A la différence de son mari qui est subjugué par la Vénus, elle, se méfie :  » Savez vous (dit M. de Peyrehorade au narrateur), que ma femme voulait que je fondisse ma statue pour en faire une cloche à l’église ? »).

A la fin du récit son fils et son mari sont morts, et Mme de Peyrehorade fait fondre la statue pour en faire une cloche .

Quelques jugements sur Mérimée et ses nouvelles

Mérimée, agnostique et qui n’a jamais été baptisé, nourri de Voltaire, des Encyclopédistes et des Idéologues, rivalisant avec son ami Stendhal de sarcasmes contre l’Eglise, les prêtres et toutes les religions, affichait l’impiété, un matérialisme intrépide, une confiance hautaine dans la science et la raison. En fait, il n’est sûr de rien, il est torturé par le doute, obsédé par une présence qu’il n’appelle pas Dieu parce qu’il se refuse au dogme comme à la révélation, mais qu’il décèle dans les forces mystérieuses de l’Univers, dans la toute puissance du destin, dans l’innommable comme dans l’ineffable . Stendhal, lui, n’avait aucune inquiétude religieuse ni métaphysique : aussi n’a-t-il jamais écrit de conte fantastique . Pour en rêver, ne fût-ce qu’un seul, il faut avoir le sens du mystère, de l’au-delà, d’une transcendance de quelque nature qu’elle soit.

Marcel Schneider, La littérature fantastique en France, Fayard, 1964

Il sait faire vingt pages, où les romantiques s’évertuent à souffler un volume. Aussi quelle plénitude dans cette brièveté. Un paysage est complet en cinq ou six lignes. Les caractères se dessinent par une action significative, que le romancier a su choisir en faisant abstraction du reste…

Il est simple aussi : ni sensibilité, ni grandes phrases; un ton uni, comme celui d’un homme de bonne compagnie qui ne hausse jamais la voix. On peut imaginer l’effet de cette voix douce et sans accent quand elle raconte les pires atrocités. Car Mérimée est « cruel », il conte avec sérénité toutes sortes de crimes, de lâchetés et de vices, les histoires les plus répugnantes ou les plus sanglantes; ne croyant ni à l’homme ni à la vie, il choisit les sujets où son froid mépris trouve le mieux à se satisfaire

Gustave Lanson, Histoire de la Littérature française, 1894, Hachette

Source bibliographique

Thierry Ozwald, Colomba, La Vénus d’Ille (Nathan)
Michel Viegnes, Colomba, La Vénus d’Ille (Hatier)
Kléber Haedens Une Histoire de la Littérature française, Grasset 1970
Dictionnaire de la Littérature française du XXème siècle (Albin Michel, Encyclopaedia Universalis)
Le Robert des Grands Ecrivains de langue française

Résumé de la Vénus d’Ille

L’histoire se déroule à Ille, une petite ville du Roussillon. Le narrateur, un archéologue, s’y rend en compagnie d’un guide. Ils viennent y rencontrer M. de Peyrehorade, un antiquaire qui doit leur montrer des ruines antiques se trouvant dans la région. En chemin vers Ille, le guide informe le narrateur que M. de Peyrehorade s’apprête à marier son fils, Alphonse, avec Mlle de Puygarrig, une jeune fille fortunée de la région. Il lui indique également que l’antiquaire a découvert récemment, dans ses terres, une statue de Vénus qui date probablement de l’époque romaine. Cette statue inquiète : d’une part parce qu’elle a des yeux blancs angoissants, et d’autre part, parce qu’elle a déjà provoqué un accident : elle est tombée sur Jean Coll, l’un des ouvriers ayant participé à son exhumation, lui brisant la jambe à cette occasion.

L’accueil à Ille est chaleureux. Le narrateur dîne chez les Peyrehorade; le maître de maison lui présente sa femme et son fils. M. de Peyrehorade évoque avec enthousiasme la statue de Vénus et indique à son hôte qu’il se fait un plaisir de lui montrer dès le lendemain.

Le narrateur se fait conduire dans sa chambre. Une fois seul, il ouvre sa fenêtre et aperçoit au loin la statue . Il assiste aussi à une assez scène insolite : deux jeunes garçons interpellent la statue. L’un d’eux lui jette une pierre. Celle-ci rebondit et frappe en retour le front du garnement. Ce dernier, effrayé, s’enfuit.

Le lendemain matin, c’est M. de Peyrehorade lui-même qui vient réveiller son hôte; l’antiquaire a hâte de faire admirer sa Vénus à l’archéologue. Celle-ci a des traits magnifiques, cependant son visage semble exprimer une certaine dureté. L’antiquaire fait remarquer à son visiteur l’étrange inscription figurant sur le socle : « Cave amantem ». L’auteur la traduit en ces termes : « prend garde à toi si elle t’aime ». Puis les deux personnages tentent de décrypter d’autres inscriptions de la statue, notamment celle figurant sur le bras droit de Vénus . La discussion entre les deux hommes est vive. Les arguments de l’antiquaire sont quelque peu fantaisistes, mais le narrateur se garde bien de contredire son hôte. Il se borne à admirer la statue.

Après le déjeuner, Alphonse, le fils de M. de Peyrehorade, converse avec le narrateur. Il évoque sa fiancée, une jeune fille charmante et aussi très riche. Il lui montre également une jolie bague sertie de diamants, anneau destiné à sa future épouse.

Le soir, il y a un dîner chez les Puygarrig, les parents de la future épousée. Le narrateur peut admirer la grâce et la beauté de la fiancée, mais il note également l’attitude malicieuse de la jeune fille. De retour à Ille, chez les Peyrehorade, la discussion porte sur le mariage qui doit avoir lieu le lendemain. Le narrateur fait remarquer qu’il est assez rare qu’un mariage ait lieu un vendredi. Il existe une superstition attachée à ce jour. Mme de Peyrehorade est plutôt contrariée. Mais son mari s’en tire par une pirouette : il fait remarquer que Vendredi est le jour de Vénus, la déesse de la beauté.

Le jour du mariage. Le narrateur dessine le portrait de Vénus, tandis que M. de Peyrehorade offre des roses à la statue. Il les dispose aux pieds de la déesse et lui demande de protéger le nouveau couple. Arrive Alphonse, le futur marié, déjà habillé pour la noce. Il assiste à une partie de jeu de paume opposant l’équipe locale à une équipe d’espagnols. Les espagnols prennent rapidement l’avantage. Voulant venir au secours des siens, Alphonse se jette dans la partie. Mais sa bague de diamants le gêne dans ses mouvements. Il la retire, et pour ne pas la perdre, il la passe au doigt de la statue. La partie tourne à l’avantage de l’équipe locale. Vexé, le capitaine de l’équipe espagnole rumine sa défaite et marmonne, à l’intention d’Alphonse  » Me lo pagaras, tu me le paieras.  »

Alphonse remonte dans la calèche pour se rendre chez sa fiancée. Le parcours a lieu sous les acclamations. Alphonse se rend compte qu’il a oublié la bague. Il hésite, mais finalement de peur d’être ridicule, n’envoie personne la chercher. Une autre bague fera l’affaire.

Après la cérémonie, le déjeuner a lieu chez les Puygarrig. Durant l’après-midi la jeune mariée fait des adieux émouvants à sa tante.

Le soir, la réception a lieu chez les Peyrehorade . Le narrateur est choqué par l’ambiance grivoise et débridée qui y règne. Heureusement la mariée relève le niveau général. M. de Peyrehorade offre à l’assistance quelques couplets sur les deux Vénus : la statue romaine et la jeune mariée. Une fois au salon, Alphonse confie au narrateur son angoisse soudaine : il ne parvient pas à retirer l’anneau du doigt de la statue. Le narrateur est dubitatif . Alphonse lui propose d’aller vérifier lui-même. Mettant cette affirmation sur le compte d’un repas trop arrosé, le narrateur n’en fait rien et va se coucher sans avoir rendu visite à la statue. Une fois dans sa chambre, le narrateur a une longue méditation sur le mariage.

La nuit est agitée. Le narrateur entend plusieurs bruits : tout d’abord des pas légers qu’il attribue à la mariée. Puis il lui semble entendre des pas beaucoup plus pesants dans l’escalier. Il pense cette fois avoir reconnu les pas du jeune marié. Au petit matin, il entend à nouveau ces pas lourds puis ce sont des cris et des plaintes. Le narrateur se lève et court aux nouvelles. Le jeune marié gît sur le lit nuptial. Il a le corps couvert de contusions. Sa femme est en proie à une crise d’hystérie.

Le narrateur examine le corps du marié. Il n’y décèle aucune trace de sang. Ses soupçons se portent sur le capitaine de l’équipe espagnole de jeu de paume, mais il ne dispose d’aucune preuve. En continuant ses investigations, le narrateur découvre sur le tapis la bague de diamants qui normalement aurait dû se trouver au doigt de la statue. Il constate aussi qu’il n’y aucune trace d’effraction dans la maison. Dehors les seules empreintes que l’on peut relever sont celles qui mènent à la statue.

Le narrateur apprend ensuite de la bouche du procureur que la mariée est devenue folle. Il lui dévoile la déposition qu’elle a faite : elle s’est couchée la première. Puis elle a entendu quelqu’un pénétrer dans la chambre . Elle a pensé que c’était son mari. Cette personne s’est couchée dans le lit et elle a senti la présence d’un corps glacé. Plus tard une seconde personne est entrée dans la chambre, qui cette fois lui a dit ces quelques mots : « Bonsoir ma petite femme ». La jeune mariée a vu alors la statue qui était dans son lit enserrer son mari jusqu’à l’étouffer. La jeune femme s’est alors évanouie et n’a retrouvé ses esprits qu’au petit matin. Elle a alors vu la statue quitter la chambre.

Le procureur convoque ensuite le capitaine de l’équipe espagnole. Ce dernier récuse l’accusation et fournit au procureur un alibi incontestable. Le narrateur, craignant pour sa réputation, refuse d’explorer la piste « surnaturelle ».

Après l’enterrement, le narrateur quitte Ille et rentre à Paris. Il apprend quelques mois après que M de Peyrehorade est mort lui aussi et que Mme de Peyrehorade a décidé de faire fondre la statue pour en faire une cloche. Visiblement ceci n’a pas suffi à faire disparaître la malédiction, car depuis que cette cloche sonne, les vignes d’Ille ont déjà gelé deux fois.

Le texte Intégral de La Vénus d’Ille sur le site de l’Académie d’Orléans

Contexte de l’écriture de la Vénus d’Ille

Nouvelle de Prosper Mérimée (1837)

Mérimée a eu l’idée de cette nouvelle lors de son voyage dans le Roussillon en 1834. Il y avait découvert un site antique où des fouilles archéologiques avaient révélé un temple antique dédié à Vénus. Mêlant imagination et érudition (Mérimée a été inspecteur des Monuments Historiques), il nous offre avec la Vénus d’Ille, l’une des plus célèbres de ses Nouvelles fantastiques. Dans sa correspondance, Mérimée évoque « une histoire de revenants  » : « c’est suivant moi, mon chef d’œuvre ».

Ille-sur-la-Têt

Ille-sur-la-Têt est une petite ville de Catalogne, située sur la route de Perpignan à Prades, à 24 km à l’ouest de Perpignan. Mérimée a visité cette région au cours de son voyage dans le midi de la France entre le 12 et le 14 novembre 1834.

Visiter le site d’Ille-sur-la-Têt

Les personnages de la Vénus d’Ille

Le narrateur

Archéologue parisien, il n’est jamais nommé dans le récit. Il est accueilli très cordialement par M. de Peyrehorade, antiquaire à Ille, mais il ne peut s’empêcher de regarder  » ces honnêtes provinciaux » avec une certaine condescendance. Alors qu’il souhaitait simplement satisfaire sa passion pour l’archéologie, le narrateur se retrouve, malgré lui, plongé au cœur d’un drame.

M. de Peyrehorade

Notable cultivé d’Ille, M. de Peyrehorade est antiquaire. C’est lui qui accueille très chaleureusement le narrateur. C’est un bourgeois de province, qui se prendrait bien volontiers pour un savant. Il est amoureux d’une statue de Vénus découverte récemment, dans ses terres. Il mourra quelques mois après la mort de son fils, sans doute de chagrin.

Alphonse de Peyrehorade

C’est le fils de M. de Peyrehorade. Il doit épouser, le lendemain de l’arrivée du narrateur, Mlle de Puygarrig, une jeune fille fortunée de la région. Le jour de son mariage, il passe bien imprudemment sa bague au doigt de la statue. Il en mourra.

Mlle de Puygarrig

Mlle de Puygarrig, une jeune fille fortunée de la région. Elle est belle et raffinée. Elle devient « Mme Alphonse », en épousant le fils Peyrehorade. Elle perdra dans la tragédie son mari et selon les témoins son équilibre mental.

Mme de Peyrehorade

L’épouse de M. de Peyrehorade. Elle incarne l’étroitesse d’esprit de la bourgeoisie provinciale . A la différence de son mari qui est subjugué par la Vénus, elle, se méfie :  » Savez vous (dit M. de Peyrehorade au narrateur), que ma femme voulait que je fondisse ma statue pour en faire une cloche à l’église ? »).

A la fin du récit son fils et son mari sont morts, et Mme de Peyrehorade fait fondre la statue pour en faire une cloche .

Quelques jugements sur Mérimée et ses nouvelles

Mérimée, agnostique et qui n’a jamais été baptisé, nourri de Voltaire, des Encyclopédistes et des Idéologues, rivalisant avec son ami Stendhal de sarcasmes contre l’Eglise, les prêtres et toutes les religions, affichait l’impiété, un matérialisme intrépide, une confiance hautaine dans la science et la raison. En fait, il n’est sûr de rien, il est torturé par le doute, obsédé par une présence qu’il n’appelle pas Dieu parce qu’il se refuse au dogme comme à la révélation, mais qu’il décèle dans les forces mystérieuses de l’Univers, dans la toute puissance du destin, dans l’innommable comme dans l’ineffable . Stendhal, lui, n’avait aucune inquiétude religieuse ni métaphysique : aussi n’a-t-il jamais écrit de conte fantastique . Pour en rêver, ne fût-ce qu’un seul, il faut avoir le sens du mystère, de l’au-delà, d’une transcendance de quelque nature qu’elle soit.

Marcel Schneider, La littérature fantastique en France, Fayard, 1964

Il sait faire vingt pages, où les romantiques s’évertuent à souffler un volume. Aussi quelle plénitude dans cette brièveté. Un paysage est complet en cinq ou six lignes. Les caractères se dessinent par une action significative, que le romancier a su choisir en faisant abstraction du reste…

Il est simple aussi : ni sensibilité, ni grandes phrases; un ton uni, comme celui d’un homme de bonne compagnie qui ne hausse jamais la voix. On peut imaginer l’effet de cette voix douce et sans accent quand elle raconte les pires atrocités. Car Mérimée est « cruel », il conte avec sérénité toutes sortes de crimes, de lâchetés et de vices, les histoires les plus répugnantes ou les plus sanglantes; ne croyant ni à l’homme ni à la vie, il choisit les sujets où son froid mépris trouve le mieux à se satisfaire

Gustave Lanson, Histoire de la Littérature française, 1894, Hachette

Source bibliographique

Thierry Ozwald, Colomba, La Vénus d’Ille (Nathan)
Michel Viegnes, Colomba, La Vénus d’Ille (Hatier)
Kléber Haedens Une Histoire de la Littérature française, Grasset 1970
Dictionnaire de la Littérature française du XXème siècle (Albin Michel, Encyclopaedia Universalis)
Le Robert des Grands Ecrivains de langue française

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leila  le 20 février, 2008

ca c’est supper

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leila  le 20 février, 2008

Biographie en résumé
Romancier et critique français, né à Paris le 27 sept. 1803, mort à Cannes le 23 sept. 1870, fils de Jean-François-Léonor Mérimée, peintre et chimiste français, arrière-petit-fils d’un avocat au Parlement de Normandie, devenu intendant du maréchal de Broglie.

Un familier de la cour impériale

« Dès ses débuts d’écrivain, Mérimée mène de front carrière administrative et production littéraire. Il n’a pas trente ans quand surviennent les événements de 1830. Pendant que son roman Colomba le fait connaître de toute la France, il s’oppose à la poussée républicaine. Plusieurs fois ministre sous la Monarchie de Juillet, Mérimée se distingue surtout dans ses fonctions d’inspecteur des Monuments historiques qui l’amènent à se déplacer dans toutes les régions françaises et donnent lieu à de nombreux récits.

C’est au cours de l’un de ces voyages que l’écrivain se lie avec Mme de Montijo, mère de la future impératrice Eugénie, ce qui lui vaudra quelques années plus tard d’être reçu en familier aux Tuileries. Après le coup d’Etat du 2 décembre, Mérimée est fait sénateur en 1853 et soutient de son vote la politique de Napoléon III, pendant toute la durée de l’Empire. »

Portrait de Prosper Mérimée (Le Sénat du Second Empire, 1851-1870 — Le Sénat: histoire de la seconde chambre)

Prosper Mérimée. Pointe sèche de Marcellin Desboutin
Source imprimée : Ch.-M. Des Granges, Pages de littérature française 1800-1920, Paris, Librairie A. Hatier, ©1926

Vie et œuvre
« Il fait des études ordinaires au collège Henri IV d’où il sort à dix-huit ans. Il montre un certain goût pour la peinture. Mais son père, averti sans doute par son expérience personnelle, le détourne de l’art et lui conseille le droit. Il s’y livre peu et se préoccupe surtout de littérature. Il se lie avec Stendhal, déjà célèbre et qui avait vingt ans de plus que lui, et Ampère; il fréquente le salon Stapfer où il rencontre Viollet-le-Duc, Etienne Délécluze, Victor Cousin, Sainte-Beuve, Charles de Rémusat, Saint-Marc Girardin, Adrien de Jussieu, etc. Reçu avocat, il entre au ministère du commerce où des loisirs lui permettent de travailler à ses premières oeuvres. Après quelques essais de théâtre, drames, comédies qu’il lit à ses amis, il fait paraître en 1825 le Théâtre de Clara Gazul, qu’il donne comme étant d’une actrice espagnole ; dans une préface signée Joseph L’Estrange, il s’annonce modestement comme le traducteur et l’éditeur de l’oeuvre. Le livre eut un médiocre succès de vente, mais fit connaître du coup l’auteur qu’on fêta bientôt dans les salons à la mode, chez Mme Récamier entre autres, et chez Mme Pasta. En 1827, il renouvelle sous le titre : La Guzla, anagramme de Gazul, la même mystification, qui, de nouveau, trompe tout le monde. Cette fois, il se fait passer pour un Italien réfugié, et présente la Guzla comme un recueil de chants populaires illyriens. Le succès de ces ballades qu’il écrivit en quinze jours à l’aide de quelques mots illyriens et de deux ou trois livres où il trouva de la « couleur locale », fut immense. On les traduisit en allemand. Pouchkine lui-même en traduisit plusieurs en russe, s’extasiant sur la saveur originale et étrange de ces chants. Suivent en 1828 la Jacquerie, trente-six scènes dramatiques sur l’insurrection des paysans dans le Beauvaisis au XIVe siècle, la Famille de Carvajal, une histoire d’inceste dans l’Amérique du Sud, sans grand intérêt. La Chronique du règne de Charles IX date de 1829. Elle ajouta à sa renommée, mais elle ne contribuera pas à sa gloire : c’est une oeuvre ambitieuse et manquée qu’on peut d’ailleurs placer à coté des meilleures de Walter Scott et de Dumas père.

La même année, il publia dans la Revue de Paris et dans la Revue française deux petites comédies: l’Occasion et le Carrosse du Saint-Sacrement et quelques nouvelles: Mateo Falcone, Vision de Charles IX, l’Enlèvement de la Redoute, le Vase étrusque, Tamango, Federizo et la Perle de Tolède, qui, beaucoup mieux que ses oeuvres précédentes, donnent dès à présent la mesure exacte de son talent. Il ne dépassera même jamais dans la suite l’imagination sobre et la précision de ces courtes pages.

Il part pour un voyage en Espagne où il se lie d’amitié avec la comtesse de Montijo. A son retour, les Bourbons étaient chassés de France, et il devient, grâce à la protection de la famille de Broglie, chef de cabinet du comte d’Argout au ministère de la marine, puis au commerce, puis à l’intérieur. Lorsque son protecteur quitta le Cabinet (1833), il le fit nommer inspecteur général des monuments historiques à la place de Vitet. Rendu aux lettres en 1833, il fait paraître la Double Méprise, petite nouvelle amusante et délicate, mais d’une psychologie à peine esquissée, et les Âmes du Purgatoire (1835), histoire railleuse et mystique de Don Juan de Marana. A partir de cette époque, Mérimée, sans cesser d’écrire, se consacre particulièrement à ses fonctions d’inspecteur des monuments historiques auquel il prend goût. I1 y trouve l’occasion d’exercer là son sens critique, et la science qu’il a acquise en archéologie et en architecture. Il voyage à travers la France et réussit à sauver de la ruine définitive nombre de monuments et de morceaux historiques de valeur. En 1837, il publie encore six nouvelles sous le titre de la Vénus d’Ille, et en 1840, Colomba,qui passe pour son chef-d’œuvre. Il va en Espagne, en Grèce et en Turquie (1840-42). Ses Etudes sur l’histoire romaine et les Monuments helléniques datent de cette époque. L’Architecture au moyen âge est de 1843. Il entre alors à l’Académie des inscriptions et belles-lettres, stage pour l’Académie française où il est reçu l’année suivante (1844), prenant place au fauteuil de Charles Nodier dont il a un mal incroyable à faire l’éloge. Il est reçu par son ami Ampère. En 1846, il publie Carmen (suivi d’Arsène Guillot et de l’Abbé Aubain). Son Histoire de don Phèdre, roi de Castille, date de 1848, les Faux Démétrius de 1852, les Deux héritages de 1853. Il s’était mis à étudier la langue russe, lui qui savait déjà l’anglais, l’italien et l’espagnol, et à traduire Gogol et Pouchkine. C’est donc à lui, non à d’autres qui s’en sont vantés depuis, que revient l’honneur d’avoir répandu en France le goût de la littérature slave.

Le 14 mai 1850, il laisse jouer à la Comédie-Française le Carrosse du Saint-Sacrement, par Augustin Broham, et on le siffle outrageusement. Dans le numéro de la Revue des Deux Mondes du 15 avr. 1852, il défend son ami l’Italien Libri, accusé de vols de volumes précieux; on le poursuit pour injures à la magistrature, et il est condamné à quinze jours de prison et à 1000 fr. d’amende. Il subit sa peine à la Conciergerie. Il recommence alors ses tournées d’inspection. De 1853 à 1860, il paraît délaisser la littérature pure pour se livrer tout entier à ses études de critique et d’histoire et à ses traductions du russe. Il est nommé sénateur en 1853. Il voyage en Angleterre, en Écosse, en Suisse, en Italie. Et, entre temps, comme la fille de son amie la comtesse de Montijo est devenue impératrice des Français, il est devenu le familier des souverains, et l’impresario des plaisirs de la cour. Jusqu’à sa mort, il n’écrira plus que des études sur Jules César, qui serviront plus tard à Napoléon III, sur les Cosaques d’autrefois, des rapports, des portraits, des traductions, la Chambre bleue (1866) et Lokis (1868). »

Jules Huret, article « Prosper Mérimée » de La Grande encyclopédie (édition publiée entre 1885 et 1902)

Prosper Mérimée, inspecteur général des monuments historiques. Extrait d’un compte rendu d’une conférence de M. Gérard Lauvergeon, professeur honoraire au lycée Pothier d’Orléans (Association orléanaise Guillaume Budé)

Un jugement sur l’auteur et son oeuvre datant de la fin du 19e siècle

« La mode a l’air de revenir à Mérimée depuis quelques années. Il bénéficie d’un remous de la réaction critique contre le romantisme. L’abus des images et de la couleur durant ces derniers temps donne un regain de vogue à l’écrivain sobre jusqu’à la sécheresse, et la fécondité naturaliste sert de repoussoir à son assez mince bagage littéraire (nous ne parlons pas du tas énorme de ses mémoires et de ses rapports). Quand ses admirateurs ont vanté le goût, le tact, la précision, et la netteté classiques de l’œuvre de Mérimée, son ironie en demi-teinte, sa discrétion et sa retenue, ils ont à peu près tout dit des éloges qu’il mérite. Il est serré, mais étriqué, il est distingué mais souvent banal, il imagine plus qu’il n’observe; à force de réagir contre ce qu’il appelait la sensiblerie de Rousseau, la fumée et les vapeurs romantiques, il n’a jamais d’émotion sincère, et son oeuvre est terne et grise. Même quand il écrit ses Lettres, ses fameuses Lettres à une inconnue, il a l’air de s’être relu à la loupe avant de cacheter sa missive, et à coup sûr, il écrivait ses lettres sur brouillon. Ses amis objectent qu’il n’était pas expansif, et que sa sensibilité était interne. Il refoulait! Réponse trop facile. Il faut plutôt croire que sa vie et ses oeuvres ont été en conformité avec sa nature et ses goûts : coeur sec, il se refusait sans contrainte à l’émotion; ou bien égoïste profond, il fuyait avec adresse les occasions d’être ému. On a parlé de l’influence qu’a eue Stendhal sur son esprit. Elle est probable. Mais cette influence n’a pu être que négative. Stendhal, tout en se raillant lui-même, confessait les petites hypocrisies de sa sentimentalité, et jusqu’à certains coins de naïveté de son esprit ; Mérimée n’a jamais de ces cynismes: il semble toujours campé devant son miroir, occupé à rentrer sous sa redingote boutonnée les bouts de sa cravate et de ses sentiments.

Ces réserves faites, il faut reconnaître que Mérimée fut un esprit très droit, très honnête, sans méchanceté, très complaisant même. Il a dû souffrir de la sécheresse de sa nature. Cette phrase est de lui : « Il vaut mieux trop aimer que pas assez ». Si son esprit critique est pauvre, si ses portraits littéraires n’apprennent rien d’important ni sur les oeuvres ni sur les auteurs qu’il a le mieux connus, comme historien Sainte-Beuve le vante. »

Jules Huret, article « Prosper Mérimée » de La Grande encyclopédie (édition publiée entre 1885 et 1902)

Œuvres de Prosper Mérimée
Liste des oeuvres (Petits classiques Larousse)

Catalogue des oeuvres de Prosper Mérimée (Centre d’études du 19e siècle français Joseph Sablé, Un. de Toronto, Can.)

Textes en ligne:

Carmen (1845) (Bibliopolis)
Autre présentation (Opera Glass)

La Vénus d’Ille

Petite Bibliothèque portative, Ministère des Affaires étrangères, Fr.:

Colomba (formats PDF et RTF)
H.B. (formats PDF et RTF)
La partie de Trictrac (formats PDF et RTF)
La Vénus d’Ille (formats PDF et RTF)
Le vase étrusque (formats PDF et RTF)
Matéo Falcone (formats PDF et RTF)
Tamango (formats PDF et RTF)

Une femme est un diable, tragi-comédie extraite du Théâtre de Clara Gazul (1825) (Bibliothèque de Lisieux)

Le ciel et l’enfer, tragi-comédie extraite du Théâtre de Clara Gazul (1825) (Bibliothèque de Lisieux)

Il Viccolo di Madama Lucrezia (Paris, M. Vox, 1944, 74 p.). 1ère édition de ce texte en 1873 dans le recueil posthume Dernières nouvelles. Sans doute écrit vers 1846 (Bibliothèque de Lisieux)

H. B. (Bibliothèque de Lisieux)

Notes d’un voyage dans le midi de la France, Paris, Fournier, 1835 (Bibliothèque nationale de France, Gallica, mode image)

Les Cosaques d’autrefois (1865). Extraits et présentation

Discours de réception à l’Académie française, 6 février 1845; Réponse de Charles-Guillaume Étienne

Documentation
Études anciennes

Brisson, Adolphe. « Le faux scepticisme de Mérimée », dans La comédie littéraire: notes et impressions de littérature, Paris, A. Colin, 1895, 382 p.: p. 237-246 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

Marcaggi, J.-B. « Les sources de Colomba », La Revue de Paris, 15 juillet 1928, p. 446-470 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

Dugas, L. « La timidité de Prosper Mérimée », Mercure de France, 31e année, tome CXLIII, no 535, 1er octobre 1920, p. 113-125 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

Publications récentes

Darcos, Xavier. Mérimée historien. Texte d’une communication présentée le 17 janvier 2005 à l’Académie des sciences morales et politiques.

La Vénus d’Ille. Dossier pédagogique (Petits Classiques Larousse)

Mosaïque (1833), premier recueil de nouvelles de Mérimée (Un tour du monde de la nouvelle en 80 recueils, Bibliothèque universitaire d’Angers, Fr.)

Sylvie Sangarné, « Les tentatives françaises d’édition d’un recueil des inscriptions latines (C.I.L.). La guerre des comités (1835-1839) », Cahiers d’histoire, no 1, 1999. Résumé: « Alors que parait en 1863 le premier tome du monumental CIL (Corpus inscriptionum Latinarum) sous les auspices de l’Académie de Berlin, la communauté scientifique française subit un grave échec. L’histoire de cet échec est celui de multiples tentatives d’éditions de recueils des inscriptions latines qui, à chaque fois, avortèrent. Dès 1835, les premières tentatives provoquèrent un affrontement entre Philippe Le Bas et Prosper Mérimée, entraînant avec eux leurs comités jusqu’à l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Mais derrière l’affrontement de ces deux hommes, s’affrontaient aussi deux conceptions de l’histoire et de l’épigraphie, dans un contexte politique favorable à l’émergence d’une science encore balbutiante. Elles allaient permettre de lancer, en France, l’ambitieuse idée d’un Recueil général des inscriptions latines, ce CIL. que Theodor Mommsen, à peine trente ans plus tard, réalisait, mais à Berlin. »

Misha Berson, An undying passion for Carmen: Mérimée’s ‘Carmen’ has inspired many incarnations through the years, The Seattle Times, 27 janvier 2002

Pierre Nicq, De Théodore Géricault à Prosper Mérimée ou un noir peut-il (se) barrer?, Le Français dans tous ses états, no 38

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amal  le 23 février, 2008

:em23: bon je trouve cette histoir est pas mainphique mais vraiment imaginè

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laurelen  le 24 février, 2008

Bonjour, J’ai une rédacion a faire a propos du livre La Vénus d’Ille sur les textes 5 & 6 Pouvez vous m’aidez sil vous plait ?
:em09:

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laurelen  le 24 février, 2008

Je voudrais avoir juste 2 resumé sur les texte 5 & 6 ?! Svp :em09: :em13:

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laurelen  le 24 février, 2008

:em09: SVP je voudraiis une boonne note

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amal  le 24 février, 2008

:em09: a pour moi je trouve cette histoir pour les bète lool :em17:

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alice  le 26 février, 2008

merci bcp sa va maider jespere en français parce ke jsui parti en vacances donc je né pa u le temp de le lire :em05: :em05: :em15: :em15: :em15: :em15: :em27: :em27: :em27: :em27: :em20: :em20: :em20: :em06: :em06: :em06: :em06: :em05: :em17:

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kawkawa  le 26 février, 2008

bn moi je trouve que la nouvelle de la vénus d’ile est vrm admirable et elle m’a plu elle vrm fantastique :em15:

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kelkun  le 26 février, 2008

euh est ce ke kelkun de gentil :em25: pourré me faiire un résumé de il vicoolo di madama lucrrézia ( un truc ds le genre koi xD ) miicii bcp de me répondre le plus rapidemt possible !!
bsx a tous :em12:

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sarah  le 28 février, 2008

:em20: cool

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bety  le 28 février, 2008

oh jaimerai b1 cette histoir il est trés courte mais cé tro loz

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kawtar  le 2 mars, 2008

think you

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minouch  le 3 mars, 2008

j ai bcp aimer ce livre prq il coporte toute les elements importentes

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angel  le 3 mars, 2008

merci bq pour la résumé de cette texte walah 7ta nfa3ni bazaaaaaaaaaaaaaaaaaf j’aime l’écrivain merci bqqqqqqqqqqq bisou :em15: :em15: :em15: :em15: :em27: :em27:

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Blanch' neiige  le 5 mars, 2008

=) 0n es en traiiin de le faiiire au colleg’ Via d0miitiia J’aii tr0p aiimé ce liivre =) mdr ^^
ptiit’ dediikass’ à mes sheiirii’ & sheriinett’
=D Bestaa;Jasmiine;Cam;LiiLii;Ju’;4²E;Sarah:meliina;Jeny Nan pa la gr0ss’ ^^ =) Jv0ù aàiim’ (L’ :em05: L0vah’

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tarikpop6  le 6 mars, 2008

merci bien mon ami

je te salut du maroc pour ton meilleure travaille :em05: :em05: :em05:

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tarikpop6  le 6 mars, 2008

:em27: :em27: :em27: :em27: :em27: :em27: :em27: :em15: :em15: :em05: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08:

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tokio hotelus  le 6 mars, 2008

wooow super 20/20mieu ke0/20

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loubna  le 8 mars, 2008

s il vs plais je ss tres obliger d avoir la schema narratif et actenciel c est urgent :em09:

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imane  le 9 mars, 2008

:em25: salut merci pour tout ces info
et merci adam pour le résumé
chouchou_im_ane@hotmail.fr si tu vx me contacter

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هاجر ولخيري  le 9 mars, 2008

stp je vx un résumé pour les premier pages de la venus d’ille et les thémes aussi de la venus d’ille stpppppp : : hajar walkhiri _maroc

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hajar walkhiri  le 9 mars, 2008

bonne chanse tout le mond

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hajar walkhiri  le 9 mars, 2008

Biographie en résumé
Romancier et critique français, né à Paris le 27 sept. 1803, mort à Cannes le 23 sept. 1870, fils de Jean-François-Léonor Mérimée, peintre et chimiste français, arrière-petit-fils d’un avocat au Parlement de Normandie, devenu intendant du maréchal de Broglie.

Un familier de la cour impériale

“Dès ses débuts d’écrivain, Mérimée mène de front carrière administrative et production littéraire. Il n’a pas trente ans quand surviennent les événements de 1830. Pendant que son roman Colomba le fait connaître de toute la France, il s’oppose à la poussée républicaine. Plusieurs fois ministre sous la Monarchie de Juillet, Mérimée se distingue surtout dans ses fonctions d’inspecteur des Monuments historiques qui l’amènent à se déplacer dans toutes les régions françaises et donnent lieu à de nombreux récits.

C’est au cours de l’un de ces voyages que l’écrivain se lie avec Mme de Montijo, mère de la future impératrice Eugénie, ce qui lui vaudra quelques années plus tard d’être reçu en familier aux Tuileries. Après le coup d’Etat du 2 décembre, Mérimée est fait sénateur en 1853 et soutient de son vote la politique de Napoléon III, pendant toute la durée de l’Empire.”

Portrait de Prosper Mérimée (Le Sénat du Second Empire, 1851-1870 — Le Sénat: histoire de la seconde chambre)

Prosper Mérimée. Pointe sèche de Marcellin Desboutin
Source imprimée : Ch.-M. Des Granges, Pages de littérature française 1800-1920, Paris, Librairie A. Hatier, ©1926

Vie et œuvre
“Il fait des études ordinaires au collège Henri IV d’où il sort à dix-huit ans. Il montre un certain goût pour la peinture. Mais son père, averti sans doute par son expérience personnelle, le détourne de l’art et lui conseille le droit. Il s’y livre peu et se préoccupe surtout de littérature. Il se lie avec Stendhal, déjà célèbre et qui avait vingt ans de plus que lui, et Ampère; il fréquente le salon Stapfer où il rencontre Viollet-le-Duc, Etienne Délécluze, Victor Cousin, Sainte-Beuve, Charles de Rémusat, Saint-Marc Girardin, Adrien de Jussieu, etc. Reçu avocat, il entre au ministère du commerce où des loisirs lui permettent de travailler à ses premières oeuvres. Après quelques essais de théâtre, drames, comédies qu’il lit à ses amis, il fait paraître en 1825 le Théâtre de Clara Gazul, qu’il donne comme étant d’une actrice espagnole ; dans une préface signée Joseph L’Estrange, il s’annonce modestement comme le traducteur et l’éditeur de l’oeuvre. Le livre eut un médiocre succès de vente, mais fit connaître du coup l’auteur qu’on fêta bientôt dans les salons à la mode, chez Mme Récamier entre autres, et chez Mme Pasta. En 1827, il renouvelle sous le titre : La Guzla, anagramme de Gazul, la même mystification, qui, de nouveau, trompe tout le monde. Cette fois, il se fait passer pour un Italien réfugié, et présente la Guzla comme un recueil de chants populaires illyriens. Le succès de ces ballades qu’il écrivit en quinze jours à l’aide de quelques mots illyriens et de deux ou trois livres où il trouva de la « couleur locale », fut immense. On les traduisit en allemand. Pouchkine lui-même en traduisit plusieurs en russe, s’extasiant sur la saveur originale et étrange de ces chants. Suivent en 1828 la Jacquerie, trente-six scènes dramatiques sur l’insurrection des paysans dans le Beauvaisis au XIVe siècle, la Famille de Carvajal, une histoire d’inceste dans l’Amérique du Sud, sans grand intérêt. La Chronique du règne de Charles IX date de 1829. Elle ajouta à sa renommée, mais elle ne contribuera pas à sa gloire : c’est une oeuvre ambitieuse et manquée qu’on peut d’ailleurs placer à coté des meilleures de Walter Scott et de Dumas père.

La même année, il publia dans la Revue de Paris et dans la Revue française deux petites comédies: l’Occasion et le Carrosse du Saint-Sacrement et quelques nouvelles: Mateo Falcone, Vision de Charles IX, l’Enlèvement de la Redoute, le Vase étrusque, Tamango, Federizo et la Perle de Tolède, qui, beaucoup mieux que ses oeuvres précédentes, donnent dès à présent la mesure exacte de son talent. Il ne dépassera même jamais dans la suite l’imagination sobre et la précision de ces courtes pages.

Il part pour un voyage en Espagne où il se lie d’amitié avec la comtesse de Montijo. A son retour, les Bourbons étaient chassés de France, et il devient, grâce à la protection de la famille de Broglie, chef de cabinet du comte d’Argout au ministère de la marine, puis au commerce, puis à l’intérieur. Lorsque son protecteur quitta le Cabinet (1833), il le fit nommer inspecteur général des monuments historiques à la place de Vitet. Rendu aux lettres en 1833, il fait paraître la Double Méprise, petite nouvelle amusante et délicate, mais d’une psychologie à peine esquissée, et les Âmes du Purgatoire (1835), histoire railleuse et mystique de Don Juan de Marana. A partir de cette époque, Mérimée, sans cesser d’écrire, se consacre particulièrement à ses fonctions d’inspecteur des monuments historiques auquel il prend goût. I1 y trouve l’occasion d’exercer là son sens critique, et la science qu’il a acquise en archéologie et en architecture. Il voyage à travers la France et réussit à sauver de la ruine définitive nombre de monuments et de morceaux historiques de valeur. En 1837, il publie encore six nouvelles sous le titre de la Vénus d’Ille, et en 1840, Colomba,qui passe pour son chef-d’œuvre. Il va en Espagne, en Grèce et en Turquie (1840-42). Ses Etudes sur l’histoire romaine et les Monuments helléniques datent de cette époque. L’Architecture au moyen âge est de 1843. Il entre alors à l’Académie des inscriptions et belles-lettres, stage pour l’Académie française où il est reçu l’année suivante (1844), prenant place au fauteuil de Charles Nodier dont il a un mal incroyable à faire l’éloge. Il est reçu par son ami Ampère. En 1846, il publie Carmen (suivi d’Arsène Guillot et de l’Abbé Aubain). Son Histoire de don Phèdre, roi de Castille, date de 1848, les Faux Démétrius de 1852, les Deux héritages de 1853. Il s’était mis à étudier la langue russe, lui qui savait déjà l’anglais, l’italien et l’espagnol, et à traduire Gogol et Pouchkine. C’est donc à lui, non à d’autres qui s’en sont vantés depuis, que revient l’honneur d’avoir répandu en France le goût de la littérature slave.

Le 14 mai 1850, il laisse jouer à la Comédie-Française le Carrosse du Saint-Sacrement, par Augustin Broham, et on le siffle outrageusement. Dans le numéro de la Revue des Deux Mondes du 15 avr. 1852, il défend son ami l’Italien Libri, accusé de vols de volumes précieux; on le poursuit pour injures à la magistrature, et il est condamné à quinze jours de prison et à 1000 fr. d’amende. Il subit sa peine à la Conciergerie. Il recommence alors ses tournées d’inspection. De 1853 à 1860, il paraît délaisser la littérature pure pour se livrer tout entier à ses études de critique et d’histoire et à ses traductions du russe. Il est nommé sénateur en 1853. Il voyage en Angleterre, en Écosse, en Suisse, en Italie. Et, entre temps, comme la fille de son amie la comtesse de Montijo est devenue impératrice des Français, il est devenu le familier des souverains, et l’impresario des plaisirs de la cour. Jusqu’à sa mort, il n’écrira plus que des études sur Jules César, qui serviront plus tard à Napoléon III, sur les Cosaques d’autrefois, des rapports, des portraits, des traductions, la Chambre bleue (1866) et Lokis (1868).”

Jules Huret, article “Prosper Mérimée” de La Grande encyclopédie (édition publiée entre 1885 et 1902)

Prosper Mérimée, inspecteur général des monuments historiques. Extrait d’un compte rendu d’une conférence de M. Gérard Lauvergeon, professeur honoraire au lycée Pothier d’Orléans (Association orléanaise Guillaume Budé)

Un jugement sur l’auteur et son oeuvre datant de la fin du 19e siècle

“La mode a l’air de revenir à Mérimée depuis quelques années. Il bénéficie d’un remous de la réaction critique contre le romantisme. L’abus des images et de la couleur durant ces derniers temps donne un regain de vogue à l’écrivain sobre jusqu’à la sécheresse, et la fécondité naturaliste sert de repoussoir à son assez mince bagage littéraire (nous ne parlons pas du tas énorme de ses mémoires et de ses rapports). Quand ses admirateurs ont vanté le goût, le tact, la précision, et la netteté classiques de l’œuvre de Mérimée, son ironie en demi-teinte, sa discrétion et sa retenue, ils ont à peu près tout dit des éloges qu’il mérite. Il est serré, mais étriqué, il est distingué mais souvent banal, il imagine plus qu’il n’observe; à force de réagir contre ce qu’il appelait la sensiblerie de Rousseau, la fumée et les vapeurs romantiques, il n’a jamais d’émotion sincère, et son oeuvre est terne et grise. Même quand il écrit ses Lettres, ses fameuses Lettres à une inconnue, il a l’air de s’être relu à la loupe avant de cacheter sa missive, et à coup sûr, il écrivait ses lettres sur brouillon. Ses amis objectent qu’il n’était pas expansif, et que sa sensibilité était interne. Il refoulait! Réponse trop facile. Il faut plutôt croire que sa vie et ses oeuvres ont été en conformité avec sa nature et ses goûts : coeur sec, il se refusait sans contrainte à l’émotion; ou bien égoïste profond, il fuyait avec adresse les occasions d’être ému. On a parlé de l’influence qu’a eue Stendhal sur son esprit. Elle est probable. Mais cette influence n’a pu être que négative. Stendhal, tout en se raillant lui-même, confessait les petites hypocrisies de sa sentimentalité, et jusqu’à certains coins de naïveté de son esprit ; Mérimée n’a jamais de ces cynismes: il semble toujours campé devant son miroir, occupé à rentrer sous sa redingote boutonnée les bouts de sa cravate et de ses sentiments.

Ces réserves faites, il faut reconnaître que Mérimée fut un esprit très droit, très honnête, sans méchanceté, très complaisant même. Il a dû souffrir de la sécheresse de sa nature. Cette phrase est de lui : « Il vaut mieux trop aimer que pas assez ». Si son esprit critique est pauvre, si ses portraits littéraires n’apprennent rien d’important ni sur les oeuvres ni sur les auteurs qu’il a le mieux connus, comme historien Sainte-Beuve le vante.”

Jules Huret, article “Prosper Mérimée” de La Grande encyclopédie (édition publiée entre 1885 et 1902)

Œuvres de Prosper Mérimée
Liste des oeuvres (Petits classiques Larousse)

Catalogue des oeuvres de Prosper Mérimée (Centre d’études du 19e siècle français Joseph Sablé, Un. de Toronto, Can.)

Textes en ligne:

Carmen (1845) (Bibliopolis)
Autre présentation (Opera Glass)

La Vénus d’Ille

Petite Bibliothèque portative, Ministère des Affaires étrangères, Fr.:

Colomba (formats PDF et RTF)
H.B. (formats PDF et RTF)
La partie de Trictrac (formats PDF et RTF)
La Vénus d’Ille (formats PDF et RTF)
Le vase étrusque (formats PDF et RTF)
Matéo Falcone (formats PDF et RTF)
Tamango (formats PDF et RTF)

Une femme est un diable, tragi-comédie extraite du Théâtre de Clara Gazul (1825) (Bibliothèque de Lisieux)

Le ciel et l’enfer, tragi-comédie extraite du Théâtre de Clara Gazul (1825) (Bibliothèque de Lisieux)

Il Viccolo di Madama Lucrezia (Paris, M. Vox, 1944, 74 p.). 1ère édition de ce texte en 1873 dans le recueil posthume Dernières nouvelles. Sans doute écrit vers 1846 (Bibliothèque de Lisieux)

H. B. (Bibliothèque de Lisieux)

Notes d’un voyage dans le midi de la France, Paris, Fournier, 1835 (Bibliothèque nationale de France, Gallica, mode image)

Les Cosaques d’autrefois (1865). Extraits et présentation

Discours de réception à l’Académie française, 6 février 1845; Réponse de Charles-Guillaume Étienne

Documentation
Études anciennes

Brisson, Adolphe. “Le faux scepticisme de Mérimée”, dans La comédie littéraire: notes et impressions de littérature, Paris, A. Colin, 1895, 382 p.: p. 237-246 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

Marcaggi, J.-B. “Les sources de Colomba”, La Revue de Paris, 15 juillet 1928, p. 446-470 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

Dugas, L. “La timidité de Prosper Mérimée”, Mercure de France, 31e année, tome CXLIII, no 535, 1er octobre 1920, p. 113-125 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)

Publications récentes

Darcos, Xavier. Mérimée historien. Texte d’une communication présentée le 17 janvier 2005 à l’Académie des sciences morales et politiques.

La Vénus d’Ille. Dossier pédagogique (Petits Classiques Larousse)

Mosaïque (1833), premier recueil de nouvelles de Mérimée (Un tour du monde de la nouvelle en 80 recueils, Bibliothèque universitaire d’Angers, Fr.)

Sylvie Sangarné, “Les tentatives françaises d’édition d’un recueil des inscriptions latines (C.I.L.). La guerre des comités (1835-1839)”, Cahiers d’histoire, no 1, 1999. Résumé: “Alors que parait en 1863 le premier tome du monumental CIL (Corpus inscriptionum Latinarum) sous les auspices de l’Académie de Berlin, la communauté scientifique française subit un grave échec. L’histoire de cet échec est celui de multiples tentatives d’éditions de recueils des inscriptions latines qui, à chaque fois, avortèrent. Dès 1835, les premières tentatives provoquèrent un affrontement entre Philippe Le Bas et Prosper Mérimée, entraînant avec eux leurs comités jusqu’à l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Mais derrière l’affrontement de ces deux hommes, s’affrontaient aussi deux conceptions de l’histoire et de l’épigraphie, dans un contexte politique favorable à l’émergence d’une science encore balbutiante. Elles allaient permettre de lancer, en France, l’ambitieuse idée d’un Recueil général des inscriptions latines, ce CIL. que Theodor Mommsen, à peine trente ans plus tard, réalisait, mais à Berlin.”

Misha Berson, An undying passion for Carmen: Mérimée’s ‘Carmen’ has inspired many incarnations through the years, The Seattle Times, 27 janvier 2002

Pierre Nicq, De Théodore Géricault à Prosper Mérimée ou un noir peut-il (se) barrer?, Le Français dans tous ses états, no 38

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hajar walkhiri  le 9 mars, 2008

hi mes amié

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هاجر ولخيري  le 9 mars, 2008

Elle l’entraîna devant un marchand de bric-à-brac où l’on vendait des chiffons et des os, où s’entassaient des chenets rongés de rouille, des lampes bossuées, des coquillages poussiéreux, des clysopompes veufs de leurs tuyaux et des leurs becs, des croix de la Légion d’honneur, des peaux de lapins, des boîtes à thé, des hausse-cols, des lèchefrites, des bottes, des jumelles sans verres, des mouchettes, des vases de fleurs artificielles, couronnés d’un globe sale avec chenille rouge en bas ».
Huysmans, Les Soeurs Vatard

En admiration rêveuse devant l’échoppe d’un brocanteur, les soeurs Vatard fixent leur désir sur « une table de nuit à coulisse, un meuble luisant comme du soleil, avec son acajou nouvellement plaqué » (1) : on se perd, comme elles, dans la contemplation de la panoplie de choses que la littérature du 19e siècle met sous nos yeux, on passe des meubles de la pension Vauquer aux rayons de lingerie fine du Bonheur des dames , du foisonnant atelier de Coriolis dans Manette Salomon à la collection du Cousin Pons, soudain arrêtés dans notre flânerie par tel objet qui se détache de l’ensemble et retient l’attention. La scène du marchand de bric-à-brac est récurrente dans la littérature du siècle : un personnage entre dans un magasin qui regorge d’articles de tous les âges et de tous les coins du monde, et jette son dévolu sur l’objet qui immédiatement se présentera à lui comme le seul qui compte (2) et qui bouleversera son existence. L’épisode est archétypal ; dans le récit du 19e siècle, les objets reproduisent cette même configuration : parmi un nombre incalculable de choses accumulées que les textes évoquent et disposent pour échafauder un cadre, quelques-unes prennent un sens particulier, et précipitent l’action autour d’eux.

Lorsque les objets entrent en littérature dans la première moitié du 19e siècle, et s’y installent dans le confort bourgeois que le réalisme a pour but de restituer, leur première fonction – la plus visible et la plus durable – sera de construire un univers référentiel. Les personnages gagnent des généalogies, il sont dotés d’histoires familiales, et ils possèdent, convoitent, acquièrent des choses. Celles-ci, par un phénomène d’échange symbolique, vont les représenter, en signifier le milieu, le niveau socio-culturel et économique, puis, de manière plus intime, certains traits de caractère, le jeu des désirs et des répulsions, les secrets penchants. Non seulement les objets peuplent un monde romanesque qui se déploie à l’image du réel, mais ils servent à fabriquer des microcosmes cohérents dont chaque élément participe au réseau signifiant articulant le tout. Dans cette optique, les objets romanesques remplissent deux fonctions interdépendantes. A un niveau élémentaire, ils participent à l’affiliation du texte romanesque au réel. Une hiérarchie s’établit dans la constitution de ce lien, qui, selon l’ordre d’importance de l’objet, lui donne un simple rôle d’indice du réel, (ce que Barthes avait appelé « l’effet de réel ») ou, plus largement, une fonction véritablement explicative du monde représenté. A un niveau supérieur, l’objet entre dans la mécanique romanesque de manière à interagir avec les personnages et se dégage alors de sa charge utilitaire pour signifier en-dehors de sa détermination fonctionnelle. Ces objets servent de supports signifiants aux personnages et à l’action, ils déploient des interprétations qui servent à tisser la trame romanesque dans ce qu’elle a d’essentiel. Ce sont là les objets dont, en tant que lecteur, on se souvient, les seuls auxquels on accordera spontanément le nom d’objets romanesques. Balzac, en conclusion de sa description de la maison Vauquer et de sa patronne, résume en quelques mots ce mécanisme de superposition sémantique que le roman établit entre les héros et leur environnement : « enfin toute sa personne explique la pension, comme la pension implique la personne » (3). D’évidence, la fonction référentielle de l’objet se double d’une fonction narrative.

Ces deux modes d’existence littéraire des objets induisent aussi deux types d’études critiques : d’une part, on s’intéressera aux modalités d’élaboration de l’univers mimétique en observant l’agencement des éléments matériels dans l’échafaudage de la fiction, ou au fait d’analyser les structures de la description et l’équilibre entre celle-ci et l’histoire, dans une perspective de théorie du texte narratif (4) ; d’autre part, on analysera et interprétera la fonction actantielle ou symbolique des objets – ou d’un objet en particulier – dans telle oeuvre ou chez tel auteur.

Une histoire de distances

Lorsque, vers la fin des années 1950, une certaine frange des adeptes du nouveau roman s’insurge contre les dictats du roman d’inspiration balzacienne, seront attaquées les notions de personnage et d’intrigue, de milieu, de déterminisme social et de psychologie. Les objets apparaîtront comme la boursouflure cancéreuse du roman réaliste, surinvestis de significations qui scellent le « pacte métaphysique » (5) du personnage avec le monde qui l’environne. Dans son recueil d’essais Pour un nouveau roman , Robbe-Grillet dénoncera à la fois l’hypertrophie des objets dans la littérature du 19e siècle, et le poids du sens qui pèse sur eux dans cette relation fusionnelle qu’ils entretiennent avec les personnages. Non seulement le roman balzacien « regorge de maisons, de mobiliers, de costumes, longuement, minutieusement décrits » (6), mais cette réalité ainsi reproduite par la description est investie par les affects et chargée d’une force « tragique » (7) qu’il s’agit, pour les nouveaux romanciers, d’éradiquer. L’appel de Robbe-Grillet pour une littérature objective qui restitue à l’objet sa place neutre et nue d’ustensile inanimé et sans profondeur autre que sa dimension purement visuelle n’est intéressant qu’à condition d’être replacé dans une histoire de la littérature, et, à l’intérieur de celle-ci, dans une histoire de l’objet en littérature, qui commencerait vers 1830 dans les textes réalistes et dans la littérature fantastique et se prolongerait ainsi jusqu’à la crise du nouveau roman. L’affirmation d’une volonté de rupture avec le récit réaliste et la problématisation des modes d’existence littéraire de l’objet est de fait une manière de sceller les étapes d’une évolution. D’ailleurs, si l’éclairage change, la question demeure, car tout en rétablissant l’objectivité du monde matériel sensé retrouver sa juste distance à l’égard des personnages, le nouveau roman ravive sa présence et en souligne la dérangeante autonomie.

Alors que le surréalisme avait exacerbé une autre des tendances amorcées au 19e siècle, consistant à créer entre l’objet et le personnage un lien profond et motivé par ses pulsions secrètes, subconscientes et refoulées, le nouveau roman prolonge une autre des orientations caractéristiques de l’objet littéraire : l’existence pour soi, indépendante. Certes les nouveaux romanciers tiennent à souligner la coupure avec les conventions romanesques, et pourtant ces objets de « résistance optique » (8) pour reprendre encore une fois la formule que Barthes emploie à propos de Robbe-Grillet, détachés de tout déterminisme symbolique ou psychologique, s’ils n’ont pas les vertus fusionnelles de leurs ancêtres du siècle précédent, en ont néanmoins, parfois, la dérangeante indépendance : ils existent à côté des hommes et indifféremment d’eux en 1950 ; cent ans plus tôt, ils évoluaient souvent indépendamment des personnages et quelquefois à leurs dépens. Vu sous cet angle, l’objet cliniquement décrit du nouveau roman n’est-il pas un objet qui a achevé son processus d’autonomisation commencé dans la douleur et le déchirement au siècle précédent ? Les meubles du conte de Maupassant énigmatiquement intitulé « Qui sait ? » quittent en cortège leur demeure sous le regard affolé du personnage impuissant à les retenir ; puis ils reviennent, ayant définitivement ébranlé la raison de leur propriétaire. La relation d’intimité entre le héros et sa maison, posée au début du conte comme une sorte de cadre descriptif à la fois spatial et psychologique peut se lire comme un résumé définitoire de la littérature du siècle. Le lien symbiotique de l’habitat et du personnage, dont le lecteur est coutumier, y est seulement un peu forcé, poussé à ses limites, pour mieux présager de l’inéluctable crise :

« Il en est résulté que je m’attache, que je m’étais attaché beaucoup aux objets inanimés qui prennent, pour moi, une importance d’êtres, et que ma maison est devenue, était devenue, un monde où je vivais d’une vie solitaire et active, au milieu de choses, de meubles, de bibelots familiers, sympathiques à mes yeux comme des visages. Je l’en avais emplie peu à peu, je l’en avais parée, et je me sentais dedans, content, satisfait, bien heureux comme entre les bras d’une femme aimable dont la caresse accoutumée est devenue un calme et doux besoin » (9).

La désertion du mobilier résonne comme la rupture d’un contrat de fusion : si les fauteuils et autres pianos prennent leurs jambes à leur cou, c’est que le héros est psychiquement instable, mais, à un niveau plus général, c’est toute une habitude d’harmonie et de communication entre l’univers matériel et les personnages qui se trouve questionnée. Les objets se détachent :

« Oh ! quelle émotion ! Je me glissai dans un massif où je demeurai accroupi, contemplant toujours ce défilé de mes meubles, car ils s’en allaient tous, l’un derrière l’autre, vite ou lentement, selon leur taille et leur poids. Mon piano, mon grand piano à queue, passa avec un galop de cheval emporté et un murmure de musique dans le flanc, les moindres objets glissaient sur le sable comme des fourmis, les brosses, les cristaux, les coupes, où le clair de lune accrochait des phosphorescences de vers luisants. Les étoffes rampaient, s’étalaient en flaques à la façon des pieuvres de la mer. Je vis paraître mon bureau, un rare bibelot du dernier siècle, et qui contenait toutes les lettres que j’ai reçues, toute l’histoire de mon coeur, une vieille histoire dont j’ai tant souffert ! Et dedans étaient aussi des photographies » (10).

En même temps qu’ils acquièrent une existence en soi, arrachée à celle du héros (qui, en raison proportionnellement inverse se voit déposséder de la sienne), ils en perdent le surplus de signification dont celui-ci les chargeait. On est en 1890, après plusieurs décennies de descriptions d’intérieurs en empathie plus ou moins appuyée avec les personnages. Donner à des meubles le pouvoir de faire chavirer l’existence des héros (qu’ils ont toujours, à travers la littérature du siècle, servi dans l’entreprise narrative de composition des caractères) est aussi une manière de dynamiser un stéréotype romanesque et de tester ses limites. De même que la peau de chagrin est un objet magique dont les pouvoirs s’exercent à montrer l’inanité de tout désir de possession, un objet contre les objets en quelque sorte, les meubles de la nouvelle de Maupassant tendent à questionner la réalité des rapports entre les choses et les personnes : et si leur idéale corrélation n’était qu’une construction littéraire aussi discutable que la promenade nocturne d’objets dans un jardin ? Qui sait ? Ou au contraire, le lien aurait-il une force intrinsèque susceptible de dépasser la conventionnelle mise en place de l’univers de référence de la fiction pour se mettre à exister d’une vie autonome et totalement imprévisible ? Ainsi, le 19e siècle, tout en surinvestissant la relation des objets aux personnages, raconte parallèlement l’autonomisation de l’objet, bien que celle-ci, à la différence du nouveau roman, soit vécue dans l’angoisse d’une perte de maîtrise (11), plutôt que dans l’indifférence d’une objectivité dépourvue d’histoire et de pathos.

Bornons-nous pour l’heure à observer un travail d’ajustement des distances, manière de thématiser, chez Maupassant, mais chez bien d’autres auteurs, une difficulté relationnelle. Qu’il s’agisse d’un attachement pathologique à tel objet, d’un besoin de posséder obsessionnel (et sur ce plan des Esseintes dans A Rebours et les victimes féminines d’Octave Mouret dans Au Bonheur des dames souffrent de perturbations similaires bien qu’idéologiquement contraires), ou d’objets qui refusent de se soumettre à la volonté de leur propriétaire ou créateur, la littérature du siècle ne cesse de raconter l’histoire d’une recherche d’équilibre et de juste rapport aux choses. Il ne suffira pas de suivre Robbe-Grillet lorsqu’il affirme, en parlant toujours du 19e siècle : « Il y avait une constante identité entre ces objets et leur propriétaire : un simple gilet, c’était déjà un caractère, et une position sociale en même temps. L’homme était la raison de toute chose, la clef de l’univers, et son maître naturel, de droit divin » (12). Il n’est pas que dans la littérature fantastique où la remarque ne se vérifie pas. Souvent le lien du personnage à l’objet est au contraire la conséquence d’une emprise sur le monde totalement défaillante.

Mais si l’étude des objets demeure néanmoins viscéralement liée à la question du réel, c’est que, selon la formule de Laurent Lepaludier, dans l’introduction de son livre, L’Objet et le récit de fiction , « L’objet reste [...] associé dans la culture et le langage à la notion d’objectivité, et donc à la vérité des choses » (13). D’emblée et naturellement, l’objet romanesque est objet de confiance : s’il va de soi que les personnages manipulent des objets, il apparaît comme moins probable que des objets puissent manipuler des personnages, voire induire en erreur ces vraies personnes que sont les lecteurs, et orienter par leur simple présence un choix interprétatif. Ainsi, l’objet se donne d’abord comme sincère, forme matérielle sans arrière-pensée, et donc excellent instrument pour fabriquer un espace de croyance. Non seulement exploité par le récit réaliste, l’objet sert aussi la construction du pacte de vérité dans des textes non-référentiels. La littérature fantastique, par exemple, s’ingénie à prendre des objets comme supports des phénomènes inexplicables qu’elle relate, précisément en raison de leur caractère objectif, neutre et non pensant. Quoi de plus banalement fiable qu’un objet ? Gage de vérité au point de produire un sentiment automatique d’adhésion chez le lecteur, comme si la simple mention ou la plus élémentaire description garantissait le lien au réel : même les moins vraisemblables des objets, moyennant quelque convaincante description, pourront passer pour vrais.

Référence ou déviance

Une fois posée cette indissoluble mission référentielle de l’objet dans le texte littéraire – que la référence renvoie à la réalité présente ou passée, ou, au contraire, à un univers imaginaire construit de façon à ce que le lecteur y adhère -, et une fois établie aussi la relation symbolique, sociologique ou psychologique au personnage, on peut donc d’une part constater une surabondance d’objets dans la fiction du 19e siècle, disposés en ensembles cohérents et tissant des réseaux de significations en intercommunication ; et, d’autre part, enregistrer un reste, une série d’objets que la fonction référentielle et le mandat de caractérisation des personnages plus haut définis ne suffisent pas pour comprendre et interpréter. Dans nombre de récits du 19e siècle, l’objet subit une mutation fonctionnelle et, après avoir abandonné sa charge utilitaire, outrepasse aussi sa mission littéraire telle que semble la lui prescrire le récit réaliste traditionnel. La mutation ne va pas sans quelques autres déviances : d’abord, si on est d’accord, d’instinct, et sans trop d’hésitations, pour reconnaître ce que le commun des mortels appelle un objet dans la vie de tous les jours, la tâche, et on y reviendra, s’avère plus périlleuse en littérature. Que dire par exemple de la peau de chagrin ? Et ainsi de suite, de « La cafetière » de Gautier à la tresse relique de Bruges-la-Morte , de l’androïde de L’Eve future au Portrait de Dorian Gray , de « La chevelure » de Maupassant aux engins, machines et inventions qui ponctuent la littérature du dernier tiers du siècle, du perroquet de Félicité au zaïmph de Salammbô , les objets littéraires se plaisent à se jouer des catégories et à mettre en difficulté les velléités classificatrices des lecteurs. D’abord, les fonctions et les matières tendent à se mélanger – tel morceau de momie transformé par esprit d’esthète en presse-papier va réintégrer son corps d’origine miraculeusement ressuscité, ou, dans une version plus terrifiante, telle main écorchée servant de heurtoir de porte réintégrera aussi son cadavre non sans avoir essayé d’étrangler son propriétaire -, et donnent lieu à des hybrides indéfinissables. Par ailleurs, les catégories narratives se perdent également, produisant une certaine confusion au niveau de la mécanique de l’action. Si dans un schéma actantiel raisonnable, l’objet occupe tout au plus la place qui de fait le désigne (celle d’objet du désir), dans certains textes on observe des retournements de la logique des actions, qui transforment l’objet en véritable actant, régissant la progression de l’histoire aux côtés des personnages et quelquefois à leur place. La Peau de chagrin , texte exemplaire pour l’étude de telles distorsions, présente un cas simple d’inversion actantielle, le héros perdant progressivement sa place de sujet agissant au bénéfice de la peau qui avait commencé par être simple objet de désir. On connaît aussi la célèbre interrogation qui boucle Le Cousin Pons de Balzac : « Tout le monde désirera sans doute savoir ce qu’est devenue l’héroïne de cette histoire [...]. Vous devinez, ô amateurs, connaisseurs et marchands, qu’il s’agit de la collection de Pons ! » (14), objet de tous les désirs en même temps que moteur de l’action. On peut multiplier les exemples de tels objets qui, se substituant aux personnages, se nourrissant de leur énergie vitale, prenant sur eux un puissant ascendant, s’instituent en véritables protagonistes. Voici des objets dont la fonction narrative se trouve hypertrophiée et en rivalité avec celle des personnages.

« A l’horizon du texte flaubertien se profilent donc les normes d’une civilisation de l’objet » (15) écrivait Claude Duchet dans un bel article consacré aux objets dans Madame Bovary . On est tenté d’élargir son assertion et de voir le récit de fiction du 19e siècle dans son ensemble comme « parleur d’objets » et représentant d’un monde qui, de manière délirante, produit et désire des objets. Du côté des symptômes littéraires des évolutions sociales, économiques et culturelles du siècle, on pourra se borner à dire qu’il existe une correspondance directe entre le triomphe de la société de consommation, les nouvelles structures marchandes et industrielles, le rythme de production, la culture des Expositions Universelles et l’encombrement d’objets dans les textes. Dans cette perspective, une question se pose : du moment où, parallèlement aux textes qui restituent la relation de l’homme à son univers matériel, établissant de la sorte une équivalence entre le monde représenté par la fiction et son modèle réel (avec ou sans intention critique), nombre de récits, tous mouvements confondus, centrent l’intrigue autour d’objets qui débordent de leurs attributions habituelles, pour devenir de véritables noyaux de l’action, des centres focaux des passions et des enjeux, et même des êtres doués d’une volonté propre et indépendante de celle des personnages, quelle explication doit-on envisager pour comprendre cette tendance déviante et pourtant persistante tout au long du siècle ? On peut aussi reprendre à notre compte l’interrogation proposée dans l’Avant-propos au collectif consacré aux Ecritures de l’objet ; ayant constaté l’empire de la marchandise, Roger Navarri se pose la question de la finalité de la littérature : « S’ensuit-il pour autant que l’art et la littérature soient, en quelque sorte, condamnés à participer à ce processus en « produisant » des oeuvres qui, fussent-elles apparemment subversives, seront inéluctablement « réifiées » et ne serviront au mieux que d’exutoire esthétique à l’imaginaire, au rêve de changement ou à la nostalgie d’un passé plus ou moins mythique ? » (16)

Nostalgie ou angoisse, la littérature, en mettant en scène des objets qui débordent de leurs fonctions naturelles, exprime une crise. Les débats littéraires issus de l’Exposition de 1855 autour des rapports entre les arts et l’industrie sont révélateurs du malaise. On rencontre ici le même type de problème que l’apparition de la photographie a posé à la peinture, avec un point névralgique identique, soit la reproductibilité, qui est négation du principe fondateur de l’art : l’unicité. Ainsi les objets de production de masse par leur simple prolifération dans le quotidien de l’homme du 19e siècle représentent une menace pour l’artiste : et c’est ce moment de tension que saisissent les commentateurs de l’Exposition universelle de 1855 en constatant la désertion des sections de peinture abandonnées au profit d’une admiration fascinée pour les mécaniques de la salle des machines. Inversion douloureuse et d’autant plus irritante que ces artefacts industriels sont traités – après analyse de tous les discours d’escorte qui abondent autour de l’Exposition – comme des oeuvres d’art, selon tous les stéréotypes lexicaux de la création inspirée. Si arts et industrie entrent frontalement en concurrence lors de ces moments de cristallisation des désirs et des représentations d’une époque que sont les Expositions Universelles, ces épisodes qui donnent à voir, sur la scène réelle, une tension souterraine peuvent servir de révélateurs pour comprendre le fonctionnement complexe de la littérature du 19e siècle à l’égard des objets.

En 1867, à l’occasion de la deuxième Exposition Universelle de Paris, les frères Goncourt s’indignent : « L’Exposition universelle, le dernier coup à ce qui est, l’américanisation de la France, l’industrie primant l’art, la batteuse à vapeur rognant la place du tableau, les pots de chambre à couvert et les statues à l’air – en un mot, la Fédération de la Matière » (17). Nous avançons l’hypothèse que cette révolte contre l’indécent face à face des pots de chambre et des oeuvres d’art dont la société semble, si l’on en croit les Goncourt, s’enorgueillir, transparaît de manière biaisée dans la fiction, au travers d’un double traitement des objets. Et que précisément, la mission mimétique de la littérature réaliste qui reproduit les nouvelles attitudes sociales à l’égard des objets, est accompagnée tout au long du siècle par la création d’objets romanesques totalement autres, soit qu’ils ne répondent à aucune des catégories utilitaires connues, ou sont à la limite de ce que l’on peut décemment appeler «objets», soit qu’ils acquièrent des valeurs, voire un potentiel d’action, de personnes vivantes, soit qu’ils obéissent aux modes d’existence des oeuvres d’art. On va distinguer trois manières différentes, mais non exclusives l’une de l’autre, de dévier des déterminations réelles du rapport de l’homme à l’objet dans une société qui produit et consomme de manière exponentielle : les hybrides, les objets-temps et les objets-oeuvres.

Hybrides

« Ha ! ha ! vous voulez le pied de la princesse Hermonthis, dit le marchand avec un ricanement étrange, en fixant sur moi ses yeux de hibou : ha ! ha ! ha ! pour un serre-papier ! idée originale, idée d’artiste ; qui aurait dit au vieux Pharaon que le pied de sa fille adorée servirait de serre-papier l’aurait bien surpris, lorsqu’il faisait creuser une montagne de granit pour y mettre le triple cercueil peint et doré, tout couvert d’hiéroglyphes avec de belles peintures du jugement des âmes, ajouta à demi-voix et comme se parlant à lui-même le petit marchand singulier.
–Combien me vendrez-vous ce fragment de momie ? » (18)
Gautier, « Le pied de momie »

« Qu’est-ce qu’une chose ? », se demandait Heidegger il y a un demi-siècle : « La question s’énonce : « Qu’est-ce qu’une chose ? » Mais un doute naît aussitôt. On dira : se servir et jouir des choses disponibles, écarter les choses embarrassantes, se procurer les choses dont il est besoin, voilà qui a un sens ; mais avec la question « Qu’est-ce qu’une chose ?  » on ne peut vraiment rien entreprendre. C’est ainsi » (19). La difficulté relevée par le philosophe est de taille. Si les choses du réel riches de leur évidence empirique ne parviennent pas à clarifier ce problème apparemment limpide, que dire de celles qui n’ont d’existence que fictionnelle ? Heidegger de préciser que cette question dont « on ne peut rien faire» concerne les choses au sens immédiat et matériel du terme, celles qui sont « à portée de main » (20), et non le sens très général que le mot peut avoir en désignant des données abstraites ou des événements. Cherchant à dépasser l’expérience quotidienne qui donne une connaissance contingente et partielle de chaque élément du monde matériel, afin de définir ce qu’il appelle la « choséité de la chose », on constate une certaine impossibilité à se dégager de l’individuel : « Une chose en général, il n’y en a pas. Il y a seulement des choses singulières » (21), définies par des caractéristiques qui tendent à les particulariser plutôt qu’à les rassembler sous un commun dénominateur. Cette singularité est exacerbée par la fiction.

Les définitions que les dictionnaires peuvent proposer ne suffisent pas à la littérature, comme si celle-ci se plaisait, pour remettre en cause les catégories et les habitudes, à bouleverser l’ordre des choses… Non seulement les frontières de l’inanimé et de l’animé, et même de l’humain sont perturbées par le jeu subtil des traitements métaphoriques (la locomotive de Lantier, dans La Bête humaine , est à la fois femme et créature monstrueuse), mais l’appartenance, même à un niveau élémentaire, à l’un ou l’autre des ensembles s’avère quelquefois épineuse. Les objets semblent guettés par des mutations déconcertantes : statues, cafetières, serre-papiers, tableaux s’humanisent sous l’effet d’une relation particulière avec l’un des personnages. Cette altération est rendue plus complexe encore lorsque l’objet en lui-même pose problème, par son caractère insolite ou son statut improbable. Un bureau, un fauteuil, une carafe, une cafetière répondent très clairement aux critères communs de définition des objets : fabriqués par l’homme en vue d’un usage précis, monnayables, échangeables, manipulables et utiles, ils ne soulèvent a priori aucune difficulté de classification. Il est vrai que leur transformation en sera d’autant plus percutante. En revanche, les objets plus instables et moins faciles à répertorier dans un domaine précis de l’activité humaine, contiennent d’emblée tout un potentiel d’insécurité : s’il n’y a plus véritablement surprise de la part du lecteur, il y a attente. Le sein moulé dans les cendres pompéiennes qui séduit Octavien dans « Arria Marcella », le pied de momie de la nouvelle éponyme de Gautier, la peau de chagrin, la chevelure enfin sont de tels objets problématiques, ambigus : s’agit-il d’ailleurs d’objets ? Rien de plus incertain. Ayant par le passé subi une première transformation, ces choses anciennement vivantes et organiques, ne risquent-elles pas, à tout moment de le redevenir ? Et même si le personnage peut s’illusionner un instant en pensant sincèrement faire d’un pied de princesse égyptienne un presse-papier original, le lecteur quant à lui identifie d’emblée le trouble. Dans la Peau de chagrin , par exemple, personne n’est dans l’ignorance du pouvoir de métamorphose de la peau et de son incidence sur la destinée du personnage : celle-ci fait partie du pacte initial dont on connaît parfaitement l’issue, et seules ses modalités de réalisation forment la trame du texte (22).

Une tentative d’inventaire de ce type d’objets donnerait lieu à un sinistre cabinet de curiosités, car force est de constater que les reliques humaines y occupent une place de choix. Les corps sont débités en morceaux choisis pour leur forte portée fantasmatique, avec une prédilection pour les chevelures et les mains (écorchées ou non), quelquefois les pieds, on peut même tomber sur un coeur ou sur un sein, et même, dans un conte de Mirbeau, sur un pénis pétrifié qu’une dévote adopte comme relique (23). Une nouvelle de Jules Janin « Vendue en détail » (24), décline toute la gamme en mettant en scène une jeune fille qui se vend pièce par pièce, pour éviter de se vendre « en gros » en se prostituant. En élargissant le champ de recherche à des textes hors du domaine fantastique, d’autres débris organiques, animaux ou végétaux, viennent s’ajouter au recensement : peaux et fourrures variées, animaux empaillés (le perroquet de Félicité est un exemple admirable) ou non (n’oublions pas la tortue incrustée de diamants de des Esseintes). A l’origine de tout cela (le vocabulaire ne peut être que vague pour désigner l’ensemble que nous venons d’énumérer), est un être vivant qui, de manière générale, prend son existence dans l’avant-texte et le plus souvent dans une temporalité lointaine ou du moins indéfinie. Inscrite dans la genèse de l’histoire, figure ainsi une transformation préalable, qui fonde le texte et détermine son devenir. Cette transformation est nécessairement une mort, mais son caractère inéluctable se trouve aussitôt mis en cause par l’état d’exceptionnelle et déjà insolite conservation de la partie sauvée. La conjonction de ces deux facteurs – mort puis conservation partielle – opère le changement fondateur de nos fictions, soit la métamorphose d’un être vivant (potentiellement un personnage) en objet. Au commencement de l’histoire il y a alors cet objet déjà lourd de tout un passé qu’il contient en germe et qui paradoxalement ne demande qu’à revivre par une transposition sur l’axe temporel. Ainsi, l’attente du lecteur est déterminée par la nature même de l’objet : le phénomène survient parce que, d’une certaine manière, il ne fait que se reproduire. La transformation de la princesse Hermonthis en momie, et de son pied en babiole décorative est finalement aussi scandaleuse du point de vue rationnel que sa résurrection finale. Le texte, d’ailleurs, ne manque pas de nous le faire savoir. Cette princesse-là est bel et bien devenue un objet qui se vend et s’achète, se négocie, s’acquiert en vue d’une utilisation précise. Si le brocanteur insiste sur l’étrangeté de l’enchaînement de transformations, c’est qu’il y a là déjà une fondamentale violation des lois naturelles et humaines. La réparation viendra en parcourant à rebours le processus pour remonter de l’objet à l’être vivant dont il est l’émanation. Dans les textes construits selon ce schéma (25), la critique a coutume de porter son attention sur le mécanisme résurrectionnel qui, en soi, constitue le phénomène fantastique. Mais celui-ci n’est qu’une perturbation symétrique du dérèglement premier qui empêche la loi biologique de suivre son cours. Conserver des organismes morts en prévenant leur désintégration, c’est accepter qu’ils deviennent des objets : il suffit de débarrasser le geste de son enveloppe de croyances et de rites et on parvient à remplacer une pratique spirituelle par une leçon de matérialisme.

Qu’un personnage en vienne à posséder un de ces hybrides, à la fois chose et humain, et c’en est fait de sa fonction de sujet pensant et actif. Ceux-ci meurent ou deviennent fous (Maupassant), ceux-là restent dans un état d’envoûtement peu propice à l’action (Gautier). Seuls les objets, forts de leur ductilité, semblent prêts à recommencer, ayant en même temps l’insensibilité de l’inerte et la force de mouvement du vivant. La chevelure va-t-elle exercer son influence terrible sur le narrateur qui imprudemment la touche ? Le sein moulé s’emparera-t-il d’autres imaginations vulnérables ? La fonction narrative de ces objets est paradoxale : initiateurs et instruments de toutes les transformations, facteurs de progression de l’action, ils se trouvent, à la fin de l’histoire tels qu’en eux-mêmes. La chevelure change seulement de réceptacle, passant du meuble à tiroirs et cachettes à « une armoire pleine de fioles et d’instruments » (26). Si l’histoire du personnage est close, celle de l’objet ne l’est pas.

Objets-oeuvres : l’exemple des machines

« Non, imbéciles, non, crétins et goitreux que vous êtes, un livre ne fait pas de la soupe à la gélatine; – un roman n’est pas une paire de bottes sans couture; un sonnet, une seringue à jet continu; un drame n’est pas un chemin de fer, toutes choses essentiellement civilisantes, et faisant marcher l’humanité dans la voie du progrès » (27).
Gautier, Mademoiselle de Maupin

L’objet de série embarrasse aussi bien la littérature que les beaux-arts. Cela vient probablement de leur antagonisme statutaire – les arts appartenant par réputation au camp de l’unique et de l’authentique -, et d’une certaine retenue à valeur éthique qui empêcherait l’art de se compromettre avec ce dont il tient à tout prix à se distinguer. Lorsque l’objet de série fait intrusion dans les arts avec la brutalité des ready-made, on ne parle pas moins que d’une révolution.

Et en effet, que faire, alors que l’on tente de sauvegarder une image idéalisée de l’oeuvre d’art comme expression géniale et unique, de tout ce qui appartient à la production industrielle ? Plusieurs problèmes alimentent le malaise. D’abord, les objets d’art sont, dans la constitution de leur essence exacerbée par le romantisme, à l’opposé des objets de série à l’égard desquels ils cultivent un certain mépris. Il y a ainsi comme une mésalliance à devoir thématiser la série alors que l’on revendique l’unicité. L’énorme envergure du phénomène industriel qui produit à des vitesses et avec un rendement vertigineux toutes sortes d’objets, en même temps que le développement de technologies reproductrices orientées tous azimuts afin de dupliquer l’ensemble des réalités sensibles menacent les arts eux-mêmes. L’apparition de la photographie bouleverse la conscience des artistes en raison précisément de la perturbation des frontières de l’unique et du reproductible. L’objet de série est ainsi un repoussoir pour les arts, pas tellement parce qu’il représente l’altérité, mais en ce qu’il préfigure une menace qui les guette et dont il faut se prémunir. Le ready-made exorcisera l’angoisse en prônant l’authenticité et l’individualité pour n’importe quel objet arbitrairement élu par l’artiste pour faire figure d’oeuvre.

Mais au milieu du 19e siècle, les relations sont moins désinvoltes, ou peut-être moins frontales. Une dialectique peut être observée oscillant entre la condamnation topique d’une société qui nivelle les êtres humains en uniformisant industriellement leurs productions, la fascination inquiète à l’égard de ce processus dont le développement exerce en soi une forme perverse de séduction, et sa négation à travers des stratégies de transgression et de réappropriation. Défendre le statut unique et irremplaçable d’une oeuvre d’art est tout compte fait un acte convenu de la part d’un créateur ; transformer, en revanche, des choses de la matérialité indistincte du quotidien en objets uniques dévoile des stratégies nouvelles de la part des artistes et remet en question quelques frontières. Arthur Danto caractérise par cette belle formule qui donne titre à son livre, La Transfiguration du banal (28), la transformation d’objets de la réalité triviale en oeuvres d’art, phénomène qui pose à la philosophie esthétique des problèmes majeurs de définition. Or, nous proposons d’examiner quelques signaux de l’apparition de ce phénomène qui bouleverse les arts plastiques et visuels du 20e siècle dans la littérature du siècle précédent, avec l’hypothèse que c’est à une similaire interrogation sur la finalité des arts que répond, dans le récit, le motif de l’objet-oeuvre. Remarquons d’ailleurs, que les références dont on peut se servir pour examiner ce problème appartiennent presque exclusivement à des domaines de réflexion extra-littéraires, qu’il s’agisse de philosophie et d’histoire des arts, ou de sociologie, anthropologie, histoire des techniques etc. Que la littérature puisse servir de plaque réfléchissante pour cette question épineuse du statut de l’objet en regard avec le statut de l’oeuvre, ne semble pas avoir intéressé les historiens de la littérature et encore moins les spécialistes des disciplines mentionnées plus haut.

Dans son avant-propos au numéro de Sociologie de l’art intitulé Oeuvre ou objet ?, Nathalie Heinich pose le problème suivant : « Rien n’est plus rempli d’objets, donc, que l’art – et pourtant, rien n’est plus paradoxal, voire blasphématoire, que de considérer ces objets comme de simples objets, ou, si l’on préfère, comme des choses, au même titre que celles qui emplissent notre monde ordinaire. Comme le dit Arthur Danto : « L’oeuvre d’art, à moins d’avoir manqué son but, n’est pas un objet. » Et pourtant… » (29). Le paradoxe, tel qu’il est posé ici pour les oeuvres d’art peut être élargi à bon nombre d’objets à valeur actantielle dans les récits du 19e siècle. Or, qu’il s’agisse de définir ce statut mixte de certains objets littéraires à partir d’une interrogation qui porte au départ sur le statut de l’objet d’art est un point essentiel pour notre réflexion. Dans « Les objets-personnes», texte qui suit l’avant-propos cité ci-dessus, N. Heinich part du constat qu’une oeuvre d’art n’est pas un objet comme les autres, que sa manipulation en tant que simple objet sera perçue comme inconvenante, et déviante, suscitant soit l’indignation soit le rire, et que son traitement s’apparente plutôt à celui que l’on réserve aux personnes, en raison d’un « travail de particularisation susceptible de rendre un être insubstituable » (30). Or, l’attitude simplement pratique et utilitaire face à une oeuvre d’art est aux yeux du commun tout aussi choquante que la tentative de réifier un être humain en le traitant comme une chose. La partie conclusive de cette réflexion propose une modification des catégories de perception des êtres, opérante, pour nous, dans les textes littéraires. « Il faut donc détacher », propose N. Heinich, « la notion de personne de la notion d’humain et, corrélativement, la notion d’objet de la notion de chose » (31), et leur substituer la notion plus perméable de fonction-personne , c’est-à-dire une fonction d’insubstituabilité qui réunit les humains, certaines catégories d’objets comme les oeuvres d’art et les reliques, certains animaux, et même quelques plantes. « C’est ainsi que les humains sont plutôt plus des personnes que des choses et, parmi celles-ci, les tableaux de maîtres le sont plutôt que les chaises – sauf basculements toujours possibles » (32). Cette gradation implique d’abord que les êtres humains ne sont pas obligatoirement, selon le contexte, des personnes, et que, parmi les objets, la catégorie privilégiée des oeuvres d’art détient en principe ce statut, mais de manière non exclusive, et enfin, que d’autres objets, remplissant la condition d’insubstituabilité, sont susceptibles d’accéder au rang de personne. Ce qui nous intéresse est l’idée d’une perméabilité des catégories qui trouve sa confirmation dans les oeuvres littéraires. Car force est de constater que, sur cette échelle ascendante qui mène de la chose à la personne, des personnages peuvent se situer au-dessous de certains objets et même que dans certains récits les objets l’emportent largement même sur les personnages principaux.

Si l’on reconnaît à l’oeuvre d’art un statut particulier qui lui vaut un traitement spécial, réservé précisément aux personnes, cela nécessite par ailleurs de postuler une spécificité de la perception ou de la réception de l’oeuvre d’art, différente de celles de tout autre type d’objet. Le principal facteur d’évaluation de ces différences demeure l’étude linguistique : « La distinction entre oeuvres d’art et simples objets, écrit Danto, réapparaît ainsi sous la forme de la distinction entre le langage à l’aide duquel on décrit les oeuvres et celui qui sert à décrire les simples objets » (33), assertion dont on peut observer l’élargissement au milieu du 19e siècle. Le public se met à avoir à l’égard d’éléments matériels de facture résolument non artistique, une réception de nature esthétique destinée de coutume aux oeuvres d’art. Ce qui signifie soit que les traits spécifiques de la réception réservée aux oeuvres d’art se modifient, soit que d’autres objets que ces oeuvres peuvent susciter des émotions similaires, soit enfin et c’est peut-être le plus inquiétant, que des machines peuvent au même titre que des tableaux, sous réserve de certaines conditions, être des oeuvres. Mais si le phénomène est clairement observable dans la presse et la littérature que l’Exposition produit, on peut aussi l’examiner dans les textes littéraires, notamment dans le surprenant face-à-face des machines et des oeuvres d’art, à considérer comme appartenant à un même mouvement dialectique. Dans la mesure où le syndrome de la série menace l’oeuvre d’art, la littérature va osciller entre la mission de restitution réaliste du danger et, au contraire, la volonté d’exorciser celui-ci par l’exaltation de la valeur d’unicité et d’authenticité de l’art. De manière générale l’unicité et son revers, la série, sont à considérer comme une obsession romanesque exprimant un doute ontologique de la littérature sur soi-même.

Ainsi, on peut étudier en symétrie des romans qui présentent des peintres aux prises avec leurs oeuvres (34), des récits qui mettent en scène des inventeurs, des scientifiques ou des ingénieurs ayant mis au monde une machine, aussi exceptionnelle, inventive et géniale que les oeuvres des plus grands artistes. L’imaginaire mythique de la création va atteindre d’autres sphères du savoir-faire humain. Ainsi, pour éviter que l’oeuvre d’art soit traitée comme un vulgaire objet technique, on mettra en scène des objets techniques doués des qualités fantasmatiques des oeuvres d’art, optant de la sorte pour un élargissement de la conception romantique de la création.

La locomotive de Lantier, et d’autres engins qui peuplent les récits de la deuxième moitié du siècle, d’une part vivent et apparaissent dans une relation quasi humaine à leurs propriétaires ou inventeurs, et d’autre part sont présentés comme des créatures uniques, irremplaçables, comme des chef-d’oeuvres mécaniques et souvent comme des prodiges de fantaisie. Du bateau Durande dans Les Travailleurs de la mer de Hugo, à la Lison de Zola, du Nautilus, personnage principal de Vingt mille lieues sous les mers à La Maison à vapeur de Verne, le roman s’ingénie à mettre en scène des machines exceptionnelles qui concurrencent au niveau de leurs caractéristiques définitoires celles des objets d’art :

« Ce que je vais faire, mon bon ami ? mais je vais me remettre au travail… Demain, je recommencerai, je reprendrai mon oeuvre au commencement, puisqu’elle est tout entière à reprendre. C’est bien simple, et il n’y a évidemment pas autre chose à faire… Vous entendez ! jamais on n’abandonne une oeuvre . S’il faut vingt années, trente années, s’il faut des vies entières, on les lui donne. Si l’on s’est trompé, on revient sur ses pas, on refait autant de fois qu’il le faut le chemin déjà parcouru. Les empêchements, les obstacles ne sont que des haltes, les difficultés inévitables de la route… Une oeuvre, c’est un enfant sacré qu’il est criminel de ne pas mener à terme. Elle est notre sang, nous n’avons pas le droit de nous refuser à sa création , nous lui devons toute notre force, toute notre âme, notre chair et notre esprit. Comme la mère qui meurt parfois de la chère créature qu’elle enfante, nous devons être prêts à mourir de notre oeuvre , si elle nous épuise… Et si elle ne nous a pas coûté la vie, eh bien ! nous n’avons encore qu’une chose à faire, lorsqu’elle est achevée, vivante et forte : c’est d’en recommencer une autre, et cela sans nous arrêter jamais, toujours une oeuvre après une oeuvre, tant que nous sommes debout, dans notre intelligence et notre virilité » (35).

Ces lignes sont de Zola, mais à qui attribuer le propos ? On le mettrait spontanément dans la bouche de l’un ou de l’autre des artistes de son roman à figure de peintre, L’Oeuvre , Claude Lantier de préférence qui, en effet, recommence toujours et encore sans pouvoir produire l’oeuvre « achevée, vivante et forte ». Mais la création dont il est question ici n’est ni un tableau, ni un roman, mais une machine électrique ; le personnage qui prononce ce discours n’est ni un peintre ni un écrivain, mais un « génie scientifique » (36), en conversation avec un ingénieur révolutionnaire. Le personnel créatif a changé ; le texte s’intitule significativement Travail . Il s’agit d’un des derniers romans de Zola qui inaugure le 20e siècle, utopie de la fondation d’une société idéale par l’alliance de la science, de l’industrie et, en fin de compte, des arts. Le roman exprime à merveille la situation contradictoire de l’écrivain face à l’univers du reproductible. Le discours de l’invention et les paramètres spécifiques de la création ont changé de support de diffusion : alors que la structure de cet imaginaire et l’agencement symbolique demeurent identiques (l’extrait cité ici en est la preuve suffisante), l’oeuvre d’art n’en est plus l’objet. La passion, le génie, la foi en l’oeuvre, le vocabulaire même qui les expriment se confondent pour caractériser le peintre comme le savant. L’identité frappe d’autant plus qu’elle ne fait que souligner la différence du référent désigné par ce même terme : oeuvre ; la femme peinte par Lantier dans L’Oeuvre et la machine de Jordan dans Travail sont deux objets aussi dissemblables que possible, n’appartenant pas à la même catégorie, n’ayant en commun ni les moyens de fabrication, ni le mode d’existence, ni la finalité, réunis pourtant par la relation à leur créateur et l’authenticité de leur principe d’invention. La réplique de l’artiste maudit devient l’industriel génial. La récupération de la mythologie romantique de la création désencombre un peu l’industrie de la pesanteur matérialiste. En revanche, l’utilisation littéraire des mêmes stéréotypes et la superposition des deux ensembles a priori divergents – l’art et l’industrie -, avec pour dénominateur commun un même réceptacle de métaphores et de canevas fondateurs, peuvent paradoxalement être interprétées soit comme un acte d’allégeance à l’égard de la société industrielle, soit comme une stratégie de récupération et d’absorption de cette altérité par l’art. Il est toutefois significatif, dans une histoire comparée d’un imaginaire de l’objet industriel et de l’objet d’art, d’interroger ce coup de force consistant à présenter le premier sous les traits caractéristiques et selon les lois de fabrication du second.

S’il s’agit de remarquer un phénomène d’« artialisation » (37) de l’objet technique, l’entreprise se lit à la fois comme une manière d’ingérer la réalité scientifique et industrielle, et de l’humaniser en niant son caractère d’uniformité reproductible et forcément aliénante et en la basculant par un tour de force dans le domaine radicalement opposé, celui de l’unicité créatrice ; mais aussi comme une possible, et, partant, inquiétante substitution de l’oeuvre d’art (sous sa forme conventionnelle) par des objets qui en usurperont les spécificités.

Objets-temps

« Nous avons en haut, sous le toit, une grande chambre de débarras, qu’on appelle « la pièce aux vieux objets ». Tout ce qui ne sert plus est jeté là. Souvent j’y monte et je regarde autour de moi. Alors je retrouve un tas de riens auxquels je ne pensais plus, et qui me rappellent un tas de choses. Ce ne sont point ces bons meubles amis que nous connaissons depuis l’enfance, et auxquels sont attachés des souvenirs d’événements, de joies ou de tristesses, des dates de notre histoire ; qui ont pris, à force d’être mêlés à notre vie, une sorte de personnalité, une physionomie ; qui sont les compagnons de nos heures douces ou sombres, les seuls compagnons, hélas ! que nous sommes sûrs de ne pas perdre, les seuls qui ne mourront point comme les autres, ceux dont les traits, les yeux aimants, la bouche, la voix sont disparus à jamais. Mais je retrouve dans le fouillis des bibelots usés ces vieux petits objets insignifiants qui ont traîné pendant quarante ans à côté de nous sans qu’on les ait jamais remarqués, et qui, quand on les revoit tout à coup, prennent une importance, une signification de témoins anciens » (38).
Maupassant, « Vieux objets »

L’objet porte en lui une évidence ontologique universellement perceptible. En vertu de cette qualité, cette entité volatile et indescriptible qu’est le souvenir ne trouve-t-elle pas dans l’objet un ancrage concret ? Ainsi, l’objet ne serait-il pas la seule manière possible de matérialiser une donnée abstraite, soit la représentation mentale vivante d’une réalité à tout jamais absente ? Et de là, en tant que preuve matérielle de cette abstraction, l’objet deviendrait le seul moyen, précisément, de communiquer le souvenir et de le transmettre, c’est-à-dire de rendre au passé, subjectivement réactivé, l’objectivité et la sensation du présent. Si le souvenir ou la réminiscence ne sont en soi ni fiables ni entièrement partageables, l’objet est au contraire tangible, doué d’une réalité intrinsèque, bien que muet a priori.

L’unicité d’un objet et sa position dominante dans un récit, sont souvent dues à sa fonction de mémoire. Aussitôt qu’il est revêtu d’une mission de réminiscence, l’objet est arraché aux lois fonctionnelles qui devraient le réglementer, et produit du récit en devenant le support d’une histoire. Ainsi, le plus anodin des articles de série va se différencier de ses semblables par une simple détermination temporelle capable de le relier de manière individuelle et irremplaçable à une réalité révolue. Le plus souvent, l’objet est défonctionnalisé et décontextualisé, mais enrichi d’une signification forte qui transcende les limites de son existence propre. Même s’il conserve sa destination d’usage, celle-ci se chargera de sens en mémoire de l’utilisation passée, et deviendra obligatoirement nostalgique. La situation de deuil est exemplaire dans la perspective singulière d’un investissement relationnel fort, presque pathologique, de la part d’un personnage sur un objet. Il s’agit alors d’espaces intimes (chambres abandonnées, demeures tout au plus) et d’objets familiers qui maintiennent l’illusion d’une présence du mort : certains récits (« Véra » de Villiers de l’Isle-Adam ou Le Château des Carpathes) jouent même sur la transformation de ce sentiment illusoire, en sensation véritable.

L’objet de mémoire individuelle est à la fois fétiche et relique : il se substitue à l’être disparu, donnant à l’absence la forme d’une présence. L’objet comble le manque, dévie l’attention et vaut pour la personne dont il est le souvenir, tout en signifiant l’irrémédiable perte. Il permet d’entretenir un deuil permanent, par un phénomène que Freud appelle « une psychose hallucinatoire de désir » (39) qui prolonge psychiquement l’existence de l’être disparu au travers des éléments matériels qu’il a intimement connus. Tant que le désir se fige sur ce support tangible qui remplace le mort, le processus de deuil demeure actif, dans un perpétuel ressassement de la perte au travers d’une relation perverse à l’objet. Qu’il s’agisse de portraits et de chevelures (à la nouvelle de Maupassant, il faudra ajouter la tresse de la défunte femme de Hugues Viane dans Bruges-la-Morte de Rodenbach), ou d’objets véritables de la vie quotidienne (pantoufles, bibelots particulièrement affectionnés, meubles), ces substituts du désir prennent leur signification en raison du contact qu’ils ont entretenu, par le passé, avec le mort, comme imprimé en eux de manière indélébile. Il y a en même temps un lien affectif fort et quelque chose de très physique dans la relation aux objets que les morts ont possédés : il s’agit de toucher l’objet que le défunt a touché, et plus le contact a été serré, mieux il est avéré (par exemple dans la forme que l’objet a gardée), et plus il donne l’espoir de pouvoir se prolonger et se transmettre au survivant par-delà la mort. Dans « Véra » de Villiers de L’Isle-Adam, le comte d’Athol contemple la chambre de la femme adorée aussitôt après sa mort, comme pour recenser toutes les empreintes encore visibles qui lui permettront de rétablir la relation brisée :

« Le comte regarda, autour de lui, la robe jetée, la veille, sur un fauteuil ; sur la cheminée, les bijoux, le collier de perles, l’éventail à demi fermé, les lourds flacons de parfums qu’ Elle ne respirerait plus. Sur le lit d’ébène aux colonnes tordues, resté défait, auprès de l’oreiller où la place de la tête adorée et divine était visible encore au milieu des dentelles, il aperçut le mouchoir rougi de gouttes de sang où sa jeune âme avait battu de l’aile un instant ; le piano ouvert, supportant une mélodie inachevée à jamais ; les fleurs indiennes cueillies par elle, dans la serre, et qui se mouraient dans de vieux vases de Saxe ; et, au pied du lit, sur une fourrure noire, les petites mules de velours oriental, sur lesquelles une devise rieuse de Véra brillait, brodée en perles : Qui verra Véra l’aimera. Les pieds nus de la bien-aimée, y jouaient hier matin, baisés, à chaque pas, par le duvet des cygnes ! – Et là, là, dans l’ombre, la pendule, dont il avait brisé le ressort pour qu’elle ne sonnât plus d’autres heures » (40).

Dans l’inachèvement de leur activité fonctionnelle, les objets enregistrent le dernier contact et quelquefois l’exhibent : le creux de l’oreiller, les taches de sang attestent l’existence du corps maintenant disparu. Le coup d’oeil du personnage sur la « chambre veuve », comme il l’appelle, ne vise pas tellement à lui faire prendre conscience de la disparition définitive de l’être aimé, qu’à donner à celle-ci une forme de visibilité (41). Devient palpable cette donnée immatérielle qui pourtant occupe l’entier de l’esprit de l’endeuillé : le manque. Là, dans la forme creuse de l’oreiller, s’inscrit physiquement l’absente.

Plus question d’envisager une valeur d’usage ou marchande, il y aurait sacrilège à le faire, les objets de deuil sont classés sur une échelle très particulière, étrangers à la comptabilité et aux considérations utilitaires, qui seule envisage comme donnée significative et valorisante la plus ou moins grande proximité avec le défunt ou avec l’instant de sa mort. Un bijou de prix et une fleur fanée, situés aux deux extrêmes d’une estimation normale, prennent tous deux une valeur énorme dans la configuration affective du deuil. Comme dans le cas d’une affaire policière, la mort libère les objets de leur fonction d’usage et tend, par une sorte de mimétisme, à les figer comme elle fige les corps. S’ils ne servent pas d’indices au sens juridique du terme (car il n’y pas d’énigme), ils servent néanmoins de traces (42), non pour démasquer, mais pour conserver, pour perpétuer.

Alors que la dimension temporelle, hors du critère pragmatique de solidité, n’entre en ligne de compte ni dans la production, ni dans l’utilisation de la plupart des objets, elle détermine pourtant une pratique usuelle qui tend à en faire des vecteurs du temps qui passe, des supports de mémoire. Le deuil n’est qu’une des postures temporelles – la plus radicale – qu’un objet peut revêtir dans la perception intime qu’une personne en a. De manière moins dramatique et moins exclusive, l’objet peut endosser simplement l’aspect d’un souvenir, trace matérielle d’une tranche de passé, opérant le lien entre deux temporalités, garantissant dans le présent l’existence de ce passé. Il sert alors à la fois de repère et de preuve ; il jalonne les errances de l’imaginaire rétrospectif, et il assure, aux yeux de celui qui exerce sa mémoire, comme aux yeux d’autrui, le caractère authentique de celle-ci. Littérairement, la fonction mémoire est le pendant de la fonction psychologique : l’objet exprime le passé du personnage et peut servir d’embrayeur à une analepse qui renseigne les lecteurs, de la même manière qu’il informe sur son caractère, ses habitudes et son milieu. Sa fonction textuelle est alors instrumentale, sauf dans certains récits qui se concentrent sur le lien temporel établi entre l’objet, le personnage et le passé évoqué pour en faire le noyau vital de l’intrigue.

On peut se référer à un petit texte de Maupassant, plutôt une réflexion qu’un récit, intitulé justement « Vieux objets », pour comprendre la nature de cette relation que la littérature exploite avec bonheur. Maupassant s’adonne ici à une poétique de l’objet, à travers la rêverie épistolaire d’une vieille femme, dans une évocation philosophique dont tout événement romanesque a été retranché. La leçon est d’autant plus éloquente que par la suite l’écrivain transformera cette réflexion générale et quasi programmatique en scène de roman, reprenant, dans Une vie , mot pour mot presque, mais en les narrativisant, les propos de la vieille dame, narratrice du texte. Le conte apparaît dès lors comme une sorte de canevas théorique de l’objet à fonction de mémoire. D’abord, et on a pu le vérifier dans le cas du deuil, pour se charger d’une valeur souvenir, la fonction d’usage disparaît, et ne laisse la place qu’à une relation fondée par le regard. Ce que l’objet perd en termes de charge utile, et de manipulation, il le gagne en qualité visuelle, comme s’il augmentait son potentiel optique dès lors qu’il est arraché au circuit utilitaire. De toutes les déterminations qui contribuent initialement à définir l’objet – utilité, valeur marchande, dimension et forme, matière et couleur, degré de conservation et jusqu’à la notion de propriété – ne reste qu’une seule composante significative : l’ image optique qu’il offre au sujet en proie à la réminiscence, propre à engendrer un autre type de perception, une image mentale , visualisation dans le présent d’un tableau du passé. Les objets servent de déclencheurs à ce mécanisme d’images en chaîne dont l’adition permet, selon la formule de la narratrice, de « revivre l’autrefois », dans une temporalité rêveuse, non chronologique.

Ainsi, le temps se visualise à travers les objets supports de mémoire. A partir de là, l’objet comme le sujet entrent dans une logique existentielle hors réalité, dans un espace-temps appartenant à l’imagination du souvenir, qui n’est pas le présent, n’est plus le passé, mais une superposition que l’objet concrétise. Non seulement les temporalités se lisent en palimpseste, mais les espaces se rejoignent, fusionnant leurs images : les vivants et les morts, l’ici et l’ailleurs se retrouvent dans la dimension atemporelle de l’affect. Au niveau textuel, c’est un récit que l’objet permet de structurer en se posant comme déclencheur d’une histoire de vie.

Les trois modes d’existence déviante que nous avons distingués parmi les objets littéraires du 19e siècle se réunissent autour d’un même phénomène de singularisation. La question mimétique est détournée ou doublée par des significations parallèles. De manière générale, ces objets réclament un statut d’unicité, à contre-courant du mouvement du siècle, comme pour affirmer littérairement la prééminence de l’individuel sur le reproductible, tout en constatant – et le caractère proliférant des descriptions d’objets dans le roman en est aussi le symptôme – un mouvement contraire d’envahissement par le quelconque, la série, la marchandise, l’indistinction. Actants des intrigues dont ils sont le centre, ces objets répondent aux critères de singularité et d’insubstituabilité qui les rapprochent des oeuvres d’art. Ils sont portés par l’arrière-plan descriptif dont ils se détachent et par opposition auquel ils font sens. Par ailleurs, en contrepoint aux fictions que nous avons citées, certains textes racontent l’impossible émergence d’un objet hors de la masse des choses indifférenciées ou indifférentes. Il s’agit de l’expression d’un même questionnement sur l’identité de l’objet, mais traité à rebours. Le chef-d’oeuvre de Marcel, grand peintre des Scènes de la vie de bohème de Murger, tour à tour intitulé « Passage de la mer Rouge », « Passage du Rubicon », « Passage de la Bérésina », « Passage des Panoramas », finit non sans humour comme enseigne d’un « marchand de comestibles » nommé « Au Port de Marseille » (43) : devenue panneau de boutique, le tableau trouve enfin des admirateurs. L’échec dans l’effort de singularisation des objets ponctue les textes (44), comme une esquisse de subversion de la tentation inverse, bien plus spectaculaire, consistant à leur créer une identité d’oeuvres ou de personnages. Simultanément à l’entreprise de recensement par le roman réaliste du trop-plein d’objets qui caractérise la société industrielle et bourgeoise du siècle, se développe ainsi une interrogation, par la mise en intrigue des objets, sur leur statut d’entités indépendantes de l’humain, créées ou fabriquées, menaçantes ou fantasmées, aliénantes ou sublimées.

1
Joris-Karl Huysmans, Les Soeurs Vatard , [1876], Paris, 10/18, 1985, p. 416-417 pour les deux citations.
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2
Citons La Peau de chagrin et Le Cousin Pons de Balzac, « Le pied de momie » de Gautier, « Le Fuenzès » et « Le Violon de faïence » de Champfleury, « La chevelure » de Maupassant, « Le portrait » de Gogol. Dans un esprit similaire on peut encore citer, au 20e siècle, le récit de Seignolle, « Le bahut noir ». Sans oublier, L’Amour fou qui, finalement, boucle la série en théorisant les enjeux de la scène.
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3
Honoré de Balzac, Le Père Goriot , [1835], Paris, Flammarion (GF), 1966, p. 30.
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4
On peut se référer aux travaux de Philippe Hamon sur la description : Introduction à l’analyse du descriptif , Paris, Hachette, 1981. Repris sous le titre Du Descriptif , Paris, Hachette, 1993. Et La Description littéraire. De l’Antiquité à Roland Barthes : une anthologie , Paris, Macula, 1991.
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5
Alain Robbe-Grillet, « Nature, humanisme, tragédie », Pour un nouveau roman , Paris, Minuit, 1961, p 53.
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6
Alain Robbe-Grillet, « Temps et description dans le récit d’aujourd’hui », op. cit ., p. 124.
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7
Voir Alain Robbe-Grillet, « Nature, humanisme, tragédie », op. cit.
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8
Roland Barthes, « Littérature objective », [1954], in Essais critiques , Paris, Seuil (coll. Points), 1981, p. 30.
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9
Guy de Maupassant, « Qui sait ? », [1890], in Contes et nouvelles , t. II, Paris, Gallimard (coll. La Pléiade), p. 1226.
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10
Ibid ., p. 1229-1230.
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11
Pensons à des textes comme « La Vénus d’Ille » de Mérimée, aux deux nouvelles jumelles de Maupassant, « La main » et « La main d’écorché », et à un grand nombre de textes fantastiques, mais aussi à la scène finale de La Bête humaine , à Bruges-la-Morte de Rodenbach, etc.
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12
Alain Robbe-Grillet, « Nouveau roman, homme nouveau », op. cit., p. 119.
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13
Laurent Lepaludier, L’Objet et le récit de fiction , Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2004, p. 13.
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14
Honoré de Balzac, Le Cousin Pons , [1847], Paris, Gallimard, (coll. Folio), p. 364. Je souligne.
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15
Claude Duchet, « Roman et objets : l’exemple de Madame Bovary », Europe , sept.-nov. 1969, repris dans Travail de Flaubert ,

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هاجر ولخيري  le 9 mars, 2008

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THIERFELDER, William R. III. “Zola’s Thérèse Raquin.” [GGII: 1303].

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sara  le 10 mars, 2008

merci pour le resumé c’est super. :em05: mais je vais faire un effort moi même bien sur pour resumer la nouvelle . je ne vais pas faire copier coller. :em23:

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nihad  le 10 mars, 2008

salut pour tt je vous demande de l’aide je veux des exemples des questions ou bien des evaluations, controles dans la nouvelle la venus d’ile pour se preparer au controle de la classe et merci beaucoup d’avance. je vais attendre votres aide. :em27:

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iman  le 10 mars, 2008

un grand bonjour pour tout moi aussi je veux un evaluation concernant la venus d’ile pour s’entrainer avant le controle de classe svp aidez nous :em09: . et merci.

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dofus  le 10 mars, 2008

:em08: :em27: :em06: :em27: moi jdi jouer a dofus et j aime trop les kébabe mais pa les anus^^:)

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dofus  le 10 mars, 2008

ki c ki joue a dofus?????? repondé moi o secour :em20: :em15:je sui sur pouchecot et mon nom et darklaiss ou le-raptic tchouzzzzzzzzzzzzzz :em08:

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hajar  le 12 mars, 2008

hajar_hajar@casa.fr

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hajar  le 12 mars, 2008

hi sara ,imane et nihad cava moi hajar

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kikki  le 13 mars, 2008

:em26: :em15: :em22: :em11: :em09: :em25: :em10:

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houcine br  le 16 mars, 2008

jaile tous le monde

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rime  le 16 mars, 2008

:em05: slt à tous je vous souhaite une bonn contuniation à votre sit je le trouve vraiment trés maynfique :em25:

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rime  le 16 mars, 2008

ahh est je vx un résumé du la vénuse d’ille plus plus plus court que ça svp :em22:

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rime  le 16 mars, 2008

et pour vous j’ai un site trés bien ok :
http://www.fbls.net/merimee.htm :em01:

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Ögem  le 19 mars, 2008

pas mal :em17: :em17:

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hajar  le 19 mars, 2008

اhi tout le mond

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hihihi  le 20 mars, 2008

:em09: tu es tro null sa ma servi a rien !!!

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rime  le 24 mars, 2008

ahahahah null mais t’as touts les droits pour dire ça mais en tous cas si vous n’aimez pas au moins taire ok mon brave

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amin  le 25 mars, 2008

ca va bien pour tout.moi amin
ahmed_amin075668265@hotmail.com/par tout.merci :em05: :em03:

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amin  le 25 mars, 2008

a hajar_hajar@casa.fr merci hajar. :em05:

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ilyase  le 28 mars, 2008

salut hajar tu es tres tres tres tres jantille

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ilyase  le 28 mars, 2008

lihada kangoulk bghit ntaarf aalik
ila kan blimkan
mon msn ryglailyase@hotmail.com :em22: :em05: :em01: :em19: :em16: :em07: :em06: :em17: :em27: :em13: :em09:

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sambrano  le 28 mars, 2008

je n ai absolument rien compris de cette :em26: s v p aider moi pr la fiche de lecture que la porf nous a demande bisou je a dore :em05:

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-IMMORTAL-  le 3 avril, 2008

woua ce resume me sauve la vie paske je devait kire le livre en 4 heure et lapprendre par coeur……. trop fort . merci :em20: :em05: :em15:

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kouki  le 6 avril, 2008

slt tt le monde çava je veux la fiche de lectur de la chambre bleue son auteur est Prosper Merime. meci beaucoup si vous me fesiez se plaisir

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sexy:putin  le 6 avril, 2008

waw tu le vx ok kelk’un te le fais et il px faire de moi se k’il vx fleurter foutre toucher bizes mais selment ce lui ki ma plut toi mon bo j te vx

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kouki  le 6 avril, 2008

merci et je le vx plus vite si vous pouviez plz j dois rendre mon travaille le lundi 7avril2008 ok

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aminOs AIME la vEnUs  le 9 avril, 2008

j ai bcp cette nouvelle fantastiquee et je vous remercier pour ce vrai resumé :em05:

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CHAHRA  le 9 avril, 2008

OU LE CHEMA ACTONTEIL

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hajar  le 9 avril, 2008

hay cava més amés :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: :em08: hajar_hajar@casa.fr

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hajar  le 9 avril, 2008

hay il :em20: yass and amin :em20: :em20: :em20: :em20: :em20: :em20: :em20: :em20: :em20: :em20: :em20: :em20:

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reine de pirates  le 10 avril, 2008

ben jé bien kiffer cette nouvelle fantastique c vraiment cool!! :em12:

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Mickael  le 10 avril, 2008

Merci beaucoup car tu me sauve la vie je devais le lire et faire une fiche de lecture et la remettre le lendemain merci :em20 :em06: :

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sdfsdfsdfsdf  le 14 avril, 2008

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shamsi  le 24 avril, 2008

slt à tous j’ai une fiche de lecture à faire sur la vénus d’ille en français et j’aimerai savoir qui est le personnage principal le narrateur ou la vénus

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label92  le 1 mai, 2008

:em05: Tro Biien le liivre!
Maiis sans le résumé je sais pas comment j’aurai fait!!
mercii :em17: :em17:

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crazy  le 2 mai, 2008

i like your sky good :p

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Hiliana  le 2 mai, 2008

Slt j’ai lu le livre mais j’ai un problème ma prof de français nous demande de faire une enquête pour trouver qui est le coupable du meurtre de Mr Alphonse et j’en ai aucune idée s’il vous plaît aidez-moi

PS: je vous jure que c’est pour demmain merci byebye

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chraibi salma  le 10 mai, 2008

la venus d ile : ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;; j ai ecrit ce petit resume pour eclairer tout differents chercheurs voulant mieux comprendre lessentiel du contenue de cette fameuse histoire le chroniqueur de la venus d ile est recu lors d ‘un voyage dans l’ austral de la france par M de peyrehorade remarquable de la petite ville d ille en province et amoureux d’antiquite .celui-ci qui est sur le point de marier son fils alphonse a trouve par hasard une statue de venus dont -il est tres fat plusieurs pretendent que cette sculpture qui est principale de plusieurs evenements dramatiques affolants serait malsaine ,/esprit rationel / le narrateur voit pourtant ces certitudes boulversees lors de la nuit de noce d’alphonse au cours de laquelle le jeune marie mourru dans de tres inpenetrables occasions apres l ‘enterrement , le narrateur quitte l ile et rentre a paris quelque mois apres il apprend la terrible nouvelle concernant la mort de m de peyrehorade et que Mme de peyrehorade a decide de faire fondre la statue pour en faire une cloche

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Basma  le 14 mai, 2008

Pouvez vous me passer le résumé de la 2ème partie ( depuis le dîner du narrateur chez M.de P àjusqu’a la scène insolite des deux jeunes hommes )
et merci d’avance

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Joanna  le 1 juin, 2008

on travaille cette oeuvre mais j’ai pas trop aimé :em18:

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Joanna  le 1 juin, 2008

vraiment vous m’avez sauver la vie :em27:
merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
jo_anna@live.com

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Hirihamos  le 2 juin, 2008

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